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Produñte des champs 1881 :
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Ë De. ce.que Ja population et les. produits dE oales ne sont pas considérables, nous ne sommes pas suffisamment justifiés de nous déclarer les adversaires de toute tentative de colonisation
ns ces pays. Mais :le ‘climat y est très-sévère par suite du
ge des mers. polaires et. le peu d’élévation des terres qui
J08ent touté. la contrée à la froïdure et à la violence des vents |
non. De. plus, le sol-est aride presque partout, quand ilen éxiste un, : car. ‘sur de grandes étendues on ne voit que le rocher
omplèteinent nt. Quelquefois il est recouvert d’une légère couche d'humus, ‘provenant de la décomposition des mousses, et . Ï permet à quelques “fougères et à de: rûres sapins page :
: \s Phagen une illusion de végétation.
‘presque, tous iles animaux andbstidiés, moutons, “sacbes, ete, Les habitants aiment encore mieux conserver leurs Chiens qui, en hiver, leur, reñdent des services, considérables que nul aûtre
animal ne pourrait leur rendre. Ces chiens, en effet, peuvent !
#rainer de fortes charges et parcourir environ 100 kilomètres
dans une journée sans trop de fatigue. Ils sont d’un entretien! : fort. peu coûteux, leur nowriture ne consistant qu'en ‘déchets de 1
poissons, dont il est fait de grandes provisions à l’automne.
* Qui ind on s'éloigne du détroit de, Belle:Ile pour ge Tape | procher de Tadousac, le sol et le- climat deviennent meilleurs De.
et dans les environs de la rivière Be iamis, on rencontre ui
les plateaux et ;dans le fond des yallées des terres d’alluvion À
assez fertiles et recouvertes pour la plupart de belles essences
forestières. Cette partie est susceptible: d'être colonisée ; mais 4
de la Pointe des Monts gu Détroit de Belle-Isle, toute colonise tion pour fins agricoles est absolument impossible. |
Le pays n'est cependant pas sans ressources. Ilen renferme |
au contraire d'immenses et préférables à. tous les meilleurs \ placers, car elles sont pour ainsi dire inépuisables. Nous voulons parler des pêcheries. Leur exploitation pourrait engager ‘uns
“colonie ‘de pêcheurs à s'établir sur les côtes du: Labrador. Elle ‘tirerait du sol ‘ce qu elle pourrait et ne compterait: que sur ls :
produit de la pêche pour s subsister et arriver à la fortune. he
La colonisation. du Labrador étant in intimement liée à 1
l'exploitation des pêcheries. ; .
La. chasse est également. urie source db min profits pour
1 habitants de la côte, du Labrador. L'hiver, ils; s’enfoncent .- dans les bois, dépassent quelquefois la hauteur des terres et re. < descendont à la côte au. printemps. Hs. vendent alors les peaux des ‘animaux qu'ils ont abattus. La Duc de. vison, le cata
Les
‘tion
rares exp do ln côk
renard argenté, telles sont les fourrures de prix apportéek sur wiäréhé dont la “ compagnie de la baie d'Hudson ” a le moopole pour ainsi dire. Voilà près de trois siècles que les nçais commencèrent ce trafic: Il n’a jamais cessé, et il est
fencore assez considérable. + En 1871, le produit de la chasse du Labrador se composait
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Orignaux cariboux et chevreuils.
se Loups-marins.
L'incneopane ce penser ssnsen move Rats-musqués.
Nous n'avons pu,nous procurer l'état de Ja production de