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É | ‘’poëme de Longfellow, si propre
ruée par à bien faire connaître le long - | AD martyr des Acadiens et à leur faire aimer ces fiers rejetons de cardinal l race française. ; Anglais MR . Lorsque la paix fut conclue, un certain nombre d’Acadiens ssession, JR parvinrent à rentrer dans la N ouvelle-Ecosse, À l'ile du Princeir. L'ile A Edouard et dans le N ouveau-Brunswick, où ils ge dispersèrent Le: traité J : tout le long des côtes, afin de ne pas'être trop inquiétés. Ils 1e parle “ vécurentainsi Presque ignorés, vivant du produit de la chasget .. M del pêche. C'est de ces différents groupes que descend la popu- PTE L: ‘lation française qui habite aujourd’hui les provinces maritimes. d créèrent M - + ‘A l’époque de Ja cession définitive de l’Acadie, en 1763, le es côtes. M. nombre des Acadiens atteignait à peine 4,000. Le ‘recensement ns. Eh 4 de1881en accuée 108,601 pour les trois provinces maritimes ! ta Voilà certes un développement encore plus phénoménal qué ur éd celui des Canadiens-Français. Et il nous a paru intéressant de ; j annales ÆR savoir ce qu'étaient devenus ces Français complètement isolés : M deruis plus d'un siècle et de la France et des Canadiens-Français, au milieu de l'élément anglo-saxon qui, en 1881, ne comptait ° ue | MU de 870,696 habitants dans les" provinces maritimes. ss re | À cet effet, nous aVOns. parcouru en tous sens le Nouveau- 4. CA à | Branswick, la Nouvelle-Ecosse et l'tle du Prince Edouard. Et, Ha "en faisant part à nos Compatriotes de quelques-unes de nos j Impressions de voyage, nous espérons leur faire Connaître ce que Rite La sont les Acadiens de nos jours.
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