‹ Etude expérimentale de l'influence sur l'épilepsie sous-corticale de la di-phényl-hydantoïneChapitre 25 sur 29 · A PAIE EE · texte numérisé non relu

A PAIE EE

travers la base du cerveau. Cette expérience a été réalisée par P. GLEY, M. LAPIPE, J. RONDEPIERRE, M. HORANDE et T. TOUCHARD. Ces auteurs, comme nous l’avons dit, se sont appuyés sur elle pour affirmer l’existence d’une forme d’épilepsie sous-Corticale distincte de l’épilepsie corticale, mais il faut bien . noter que dans cette expérience, le seuil de l’Electro-choc, c’està-dire, en l’espèce, le seuil de l’épilepsie sous-corticale, s’est élevé. aussi; il n’est pas resté à son niveau antérieur, il a monté moins haut que le seuil de l’épilepsie corticale, de sorte que la dissociation est devenue possible. La cause de cette augmentation du seuil de l’Electro-choc ne pouvait, dans ces expériences, apparaître nettement. On pouvait notamment faire deux hypothèses pour l'expliquer :

1°) On pouvait admettre que la D. P. H. ne modifiait pas l’épilepsie sous-corticale. Dans ce cas, l’élévation du seuil de l’Electro-choc pouvait s'expliquer seulement en admettant deux parts dans l’Electro-choc : une part corticale et une part souscorticale, de sorte que la suppression de la part corticale par la D. P. H. aurait entraîné l’élévation du seuil ;

2°) On pouvait admettre, au contraire, que la D. P. H. a. bien une influence sur l’épilepsie extra-pyramidale, Nous avons, dans notre chapitre IIT, déjà indiqué ces deux hypothèses et dit qu'il n’était pas possible de les départager. Maïs nos expériences sur le Pigeon après ablation du système pyramidal montrent que c’est la deuxième hypothèse qui doit être retenue. En d’autres termes, la D. P. H. diminue l’Electro-choc parce qu’elle influence l’épilepsie sous-corticale ou extra-pyramidale.

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