‹ Etude expérimentale de l'influence sur l'épilepsie sous-corticale de la di-phényl-hydantoïneChapitre 28 sur 29 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Nous avons d’abord rappelé tous les travaux qui ont

permis d'isoler l’épilepsie sous-corticale. Leur ensemble sem:

blait apporter la preuve que la D. P. H. agit exclusivement sur l'écorce et le système pyramidal mais non sur le système

extra-pyramidal.

Cette notion se heurtant à certaines objections, en particulier à l’action de la D. P. H. sur l’épilepsie médullaire, nous avons voulu en contrôler le bien-fondé.

Après avoir montré comment nous croyons que doivent être interprétées les crises uniquement cloniques, nous avons exposé la suite de nos expériences personnelles sur le pigeon décérébré, ‘en nous efforçant de n’omettre aucun détail

technique.

Nous avons pu ainsi dégager les conclusions suivantes des expériences précédentes :

1°) Chez les pigeons sans cerveau, la D. P. H. à dose sub-

toxique produit un syndrome qui rappelle la rigidité décérébrée.

2°) La technique de l’Electro-choc permet de déclencher chez le pigeon sans cerveau une crise convulsive qui évolue en deux phases tonico-cloniques et qui est semblable à celle qu’on peut obtenir chez l’oiseau riormal ou chez les mammifères.

3°) Cette épilepsie sous-corticale électrique du pigeon

sans cerveau est nettement diminuée par la D. P. H.

4°) Le gardénal a une action LR encore plus marquée que la D. P. H. sur l’épilepsie sous-corticale électrique du

pigeon.

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