‹ Étude expérimentale de pharmacodynamie comparée sur la morphine et l'apomorphineChapitre 12 sur 152 · CHLORHYDRATE DE MORPHINE · texte numérisé non relu

CHLORHYDRATE DE MORPHINE

Rien à froid ni à chaud.

Simple réduction du permanganate de potasse qui est décoloré.

Rien,

Rien

Précipité blanc.

Précipité blanc sale, soluble à chaud.

ÉNÉTIQUE

ACIDE CHLOR- HYDRIQUE

Précipité blanc bleuâtre, difficilement soluble à chaud.

Après l'action

Précipité blanc sale, soluble à chaud.

Précipité blancsale, difficilement soluble à chaud.

de la chaleur, les deux précipités

offrent la même teinte blanc-bleuâtre.

La liqueur reste limpide

et prend une teinte légerement rosée.

L'ap.amorphe précipite.

Précipité jaune.

Rien,

tées nous-même, plusieurs fois, avec des résultats constants; mais, pour leur donner plus d'autorité, nous avons prié notre collègue Stourbe, chef des travaux de chimie, de les reprendre complètement, en y ajoutant cellés qui pourraient lui paraître bonnes pour compléter la différenciation.

Ayant intérêt à ce que la comparaison porte également sur la morphine, nous avons fait essayer simultanément et avec les mêmes réactifs, une solution fraîche de cet alcaloïde.

Voici intégralement le tableau (p. 10 et 11) que notre collègue a bien voulu nous remettre ; tableau comprenant les résultats très différents, obtenus avec deux produits auxquels, jusqu'à présent, on a eu le tort d'attribuer des caractères communs.

A l'examen attentif de ce tableau, on est déjà convaincu qu'entre l’apomorphine eristallisée et l’apomorphine amorphe il y a des différences notables. C’est la première fois, croyons-nous, que l'attention est attirée sur cette particularité, que nous confirmerons, d’ailleurs, par l'exposé comparatif de nos recherches de pharmacodynamie.

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