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de plusieurs de ces oiseaux, il n'avait obtenu aucun effet franchement soporifique, mais seulement un peu de üitubation et des vomissements.
Dès 1852, Tabourin avait signalé les effets excitants de l’opium chez le cheval et chez le bœuf et, plus récemment, à propos de l’action de la morphine sur les solipèdes, John Albrecht, Schilling, Friedberger, Frôhner, Weber, Cagny, Brun, Gsell, etc., ont rapporté des expériences ou observations qui démontrent bien que l'excitation domine dans les influences produites par la morphine chez ces animaux. Cependant, il faut bien reconnaitre qu'à côté 1l est des auteurs qui ont enregistré, au contraire, de nombreux cas dans lesquels ils disent avoir trouvé, dans ce médicament, un excel lent sédatif du cheval.
C’est donc une question encore controversée.
Pour l'espèce bovine, e’estla même chose; à l’étranger, on a bien reconnu que la morphine peut produire l'excitation chez le bœuf, mais on n’a rien généralisé et, en somme, le fait n’est pas définitivement acquis.
Nous avons dit et démontré, d'une façon catégorique et absolue, que, chez les solipèdes et les bovins, il ya lieu de considérer la morphine non comme un hypnotique, mais comme un excitant.
Enfin, dans nos expériences, nous avons pu étudier très complètement les effets de la morphine chez le mouton,le porcet la chèvre, effets qui, à notre connaissance du moins, étaient inconnus ou décrits simplement d’après ceux que l’on admettait dans les autres espèces.