‹ Étude expérimentale de pharmacodynamie comparée sur la morphine et l'apomorphineChapitre 9 sur 152 · ACIDE AZOTIQUE · texte numérisé non relu

ACIDE AZOTIQUE

ACIDE PICRIQUE

PErRcHLOnRURE DE FER

CHLORHYDRATE D'APOMORPHINE CRISTALLISE

Une ou deux gouttes d’acide azotique donnent un précipité blanc rosé; le précipité se fonce peu à peu et devient groseille. — Si on ajoute un excès d'acide azotique. le précipité se redissout et la liqueur, limpide, prend une feinte picro-carmin foncé. L’intensité de cette teinte décroît avec le temps.

L’addition d'ammoniaque à la liqueur définitive amène la formation d’un précipité jaune brunâtre.

Précipité jaune critallin, très facilement soluble à chaud.

Neréapparail pas àfroid.

CHLORHYDRATE D'APOMORPHINE AMORPHE

Une goutte d'acide azotique donne un précipité blanc rosé,

L’addition d'unenouvelle quantité d'acide azotique donne un précipité abondant groseille sale, beaucoup plus grumeleux que

celui de l’apomorphine cristallisée.

L’addition d’un plus grand excès d'acide azotique fait disparaître le précipité et donne la liqueur picrocarmin foncé.

Le précipité avec l'ammoniaque est beaucoup plus foncé,

Précipité jaune cristallin, plus difficilement soluble à chaud, mais soluble cependant.

Réapparaitl à froid.

Précipité d’abord violet pourpre, puis l'addition de perchlorure, amène la solubilisation du précipité et formation d’une liqueur

Le précipité ne passe pas par la coloration violacée. Il est d'emblée d'un brun rouge foncé. L'agitation, avec un excès de

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