D, RE
mieux employer la diphtéro-caséine fraiche non desséchée.
Quand donc le précipité, lavé sur le filtre, est devenu neutre, on le laisse se dessécher lentement; la diphtérocaséine forme une masse grise, amorphe, cohérente comme de la « colle de pâte » et se disloque.
On la broie soigneusement dans un mortier en y ajoutant peu à peu du sérum physiologique ou une solution aqueuse à 10 p. 100 de phosphate trisodique. On obtient ainsi une suspension fine, trouble comme de l’absinthe, déposant au repos, qu'il est aisé de stériliser par passages répétés à 75° au bain-marie.
La suspension est plus stable dans le phosphate de soude qui en dissout une partie très minime d’ailleurs en se colorant en jaune.
Nous avons cherché, mais en vain, à faire des solutions assez fortes dans les solvants des caséines (phosphate trisodique, carbonate de soude) susceptibles d’être injectés dans la circulation. Les solutions ainsi obtenues sont très faibles. |