‹ Étude Expérimentale de Quelques Poisons Constitutifs du Bacille DiphtériqueChapitre 23 sur 35 · D, RE · texte numérisé non relu

D, RE

mieux employer la diphtéro-caséine fraiche non desséchée.

Quand donc le précipité, lavé sur le filtre, est devenu neutre, on le laisse se dessécher lentement; la diphtérocaséine forme une masse grise, amorphe, cohérente comme de la « colle de pâte » et se disloque.

On la broie soigneusement dans un mortier en y ajoutant peu à peu du sérum physiologique ou une solution aqueuse à 10 p. 100 de phosphate trisodique. On obtient ainsi une suspension fine, trouble comme de l’absinthe, déposant au repos, qu'il est aisé de stériliser par passages répétés à 75° au bain-marie.

La suspension est plus stable dans le phosphate de soude qui en dissout une partie très minime d’ailleurs en se colorant en jaune.

Nous avons cherché, mais en vain, à faire des solutions assez fortes dans les solvants des caséines (phosphate trisodique, carbonate de soude) susceptibles d’être injectés dans la circulation. Les solutions ainsi obtenues sont très faibles. |

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