‹ Étude Expérimentale De Quelques Poissons Constitutifs Du Bacille DiphtériqueChapitre 27 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Il faut s'abstenir de toute manœuvre d'exploration à la sonde ou au stylet.

6*'Les projectiles d'arme à feu doivent être abandonnés systématiquement dans la cavité et même dans les parois abdominales, sauf exception. |

7° Si, pour une raison quelconque, le chirurgien conserve un doute sur la nature de la plaie, il doit pratiquer la laparotomie. Personne ne conteste la possibilité, exceptionnelle, de guérison spontanée. Mais, dans l’état actuel de la chirurgie, la doctrine, de la non-intervention n’a plus sa raison d’être. Dans le doute: il faut opérer, le blessé n’a rien à perdre et a tout à gagner.

8° Il n’en est point de même en chirurgie d’armée et en temps de guerre : les blessés d’abdomen ne sont pas, ne doivent pas et d’ailleurs ne peuvent pas être opérés, pour des raisons extramédicales d'ordre matériel qui font que l'intervention serait plus nuisible qu'utile.

En temps de guerre et aux armées, la doctrine de la non-intervention n’est pas la méthode de choix, c'est la méthode de nécessité.

Vu :

Le Président de la thèse, LEJARS.

Vu:

Le Doyen, D. LANDOUZY.

Vu et permis d'imprimer : Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris,

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