COUR PEENNE E PES DO
Les impulsions cardiaques sont renforcées d’une façon très appréciable.
A partir de ce moment, la pression subit quelques variations s’élevant ou s’abaissant lentement et progressivement, mais le cœur se renforce notablement et, de plus, je vois apparaître les arythmies que produit la morphine et quelques petites systoles avortées comme déjà nous avons vu avec ce médicament. Pendantees phases(10 h. 10°) on ne compte que 44 contractions à la minute.
A 10 h. 18, la pression est plus basse que précédemment, l'héroïne a accusé l’hypotension el nous n'avons plus que 44"" Ho.; en revanche, les impulsions cardiaques ont pris une énergie beaucoup plus grande ; elles sont 1/3 plus fortes qu'avant la médicamentalion, on en compte 52 à la minute, l’arythmie et les systoles avortées ne se voient plus.
Avant de terminer l'expérience, j'excite alternativement IC vague droit et le vague gauche et je constale que l’un ct l’autre possède ses propriétés modératrices normales.
En possession de ces renseignements et tenant à m'éclairer sur Île rôle des influences centrales dans le ralentissement du cœur observé avant comine après l’administration de l'héroïne, je sectionne d’un seul coup les deux pneumogastriques à 10 h. 30°.
Au moment méme de la section, je remarque qu'elle n’a aucune influence sur l'énergie des contractions qui est parfaitement con-
servée, le rythme passe de 48 à 54 dans les 30 premières secondes,
à EU
el à So dans les 30 secondes suivantes. D'ailleurs les effets de la section des vagues ne se sont bien fait sentir que 18 secondes environ après cette section. On laisse lanimal dans le calme et on attend 10 minutes. Au bout de ce temps on relève ;
Pression: sn 2e in Eee een 10 AIT
Cœur... EUR ES PRES CREER DD
On peut remarquer d’abord que contrairement à ce qui s’observe
d'habitude, même chez les animaux morphinisés ou héroïnisés, la vagotomie n’a en rien modifié l’élat de la pression artérielle qui est toujours restée très basse; l’intoxicalion rabique plonge les vasomoteurs dans un état d’inerlie complète et les paralyse. De plus -Faugmentation du nombre des pulsalions cardiaques est nulle puisque la vagolomie a simplement fait disparaitre le ralentissement produit par l'héroïne. Nous enregistrons en effet 62 pulsa lions exaclement comme avant l'injection du médicament, les vagues élant intacts. Je note en le soulignant que lénergie des pulsalions déterminée par le médicament persiste ce qui justifie l’origine périphérique de cette action. Ces diverses constatations étant faites, le chien, dans un état de dépression des plus profonds, est
reporté dans sa loge où il meurt dans la soirée.