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2200 | | x el l'expiration peuvent s’égaler, et même souvent l’inspiration devient plus lente que l'expiration, qui est brusque. La première, dans une des expériences que nous rapporions (expérience IV), met bien une minute pour se produire, tandis que la seconde s'exécute en un liers de minute. Le rapport, qui était 5/7, est devenu 3/1. Là, il s'agit de rage furieuse ; le même fait est constaté dans l'expérience précédente (expér. ID) sur une chienne atteinte de rage paralytique.
Souvent l'inspiration est tremblée et l'expiration est en outre suivie d’un temps d'arrêt.
On voit qu'il y a une grande analogie avec ce qui se produit lors de la section des deux vagues: après cette opération il y à ralentissement (de moitié ou des trois quarts), du rythme respiratoire, qui s'établit au bout de peu de temps, non pas immédiatement. L'inspiration {qui s'accompagne de tremblement général), est allongée, lente, el l'expiration rapide et brusque: c'est l'inverse des phénomènes normaux; et entre chaque mouvement respiraloire total, il y a uné pause expiraloire prolongée.
Les pneumogastriques peuvent être considérés comme nerfs modérateurs des mouvements cardiaques. Nous avons vu que les trouble cardiaques ne peuvent être attribués à leur intoxication par le virus rabique ; rien ne nous empêche donc de faire un raisonnement analogue en ce qui concerne la respiration et nous attribuerons ces modifications du rythme à un trouble bulbaire.
chiens à l'approche de la mort n'avaient que 3495, 20°. U« ]
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