MODIFICATIONS DE LA TEMPÉRATURE
Les observations sur la température sont un peu
incomplètes mais elles nous permettent cependant de
constater que dans la rage, chez le chien tout au moins
il n'ya pas d'élévation très considérable de la tempé-
rature. Nous relevons 39°,5 dans un cas de rage para-
où tique et 38°,9 dans un cas de rage furieuse. A la période ultime, ‘dans la rage paralytique il v a
un refroidissement progressif très marqué el certains
GHRAPITRE 01
Quelques faits à côté de la question observés au cours des recherches précédentes
Au cours des recherches précédentes, on remarque quelques faits qui méritent d'attirer l'attention.
Si on veut bien se reporter aux expériences 1, v, vi el vu, on voil que chez quatre chiens inoculés de la rage des rues dans l'œil, la maladie à débulé par une hypersalivation abondante, sans autre manifeslalion, ni dans l'attitude, ni dans le faciès des sujets, pas de paralysie des mäàchoires. \ucune manifestation agressive. Un seul de ces animaux, celui dont il est parlé dans la dernière de ces observations, présenta dans le début un peu de tristesse et d'inappétence.
Généralement, dans ces cas, une paralysie grave survenait d'emblée, mais loujours sans parésie des mâchoires, I n'y a jamais eu ni fureur, ni envie de mordre, sauf cependant chez lun de ces chiens (expérience vi).
On conçoit combien pour quelqu'un qui n'eut pas élé prévenu, cette forme de rage cut élé difficile à
diagnostiquer.
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U LE le r , porle $s la se ibilité. T s ne seconde remarque porte sur la sensiDINte. LOUus 'N | l
les classiques décrivent lindividu rabique, tout au
moins lorsqu'il est atteint d'une forme paral\tique, comme insensible ou analgésique. La question a été étudiée dans toutes lés formes et à toutes les périodes au cours de l'expérimentation par M. le D' Guinard, qui à trouvé toujours de l'exagération de la sensibilité et de la reflectivité chez les chiens examinés, et cela jusque dans les dernières périodes de la maladie.
En faisant l'incision et la découverte de l'artère, afin
de prendre les tracés. on a loujours provoqué des é JO
réactions le plus souvent très violentes. Une piqûre. un
pincement en un endroit quelconque de la peau, le simple frôlement des poils étaient parfaitement sentis el provoquaient des cris de douleur (expériences v,