ET LA RAGE PARALYTIQUE
Il nous à paru intéressant de rechercher si la rage mue el la rage furicuse ne présentent pas de similitude au point de vue symplômatologique. Les mêmes effets supposent les mêmes causes et d'un tel rapprochement pourrait venir la démonstration de lunité pathogénique. En parcourant les expériences faites et les observations cliniques on est tout d'abord frappé de ce fail qu'entre les deux formes décrites, il y a loute une série de cas intermédiaires pouvant être rapportés à l’une d’elles par
certains caractères à l’autre par certains autres.
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De plus, dans la rage furieuse comme dans la rage paralylique on observe des modifications cardio-vasculaires, modifications très variables, il est vrai, mais qui loules peuvent se résumer en un seul terme, disparition du rapport normal entre la pression sanguine et le rythme cardiaque, que ce soit l'un ou l'autre des termes du rapport où même les deux à la fois qui soient modifiés el que celte modification porte seulement sur le nombre ou à la fois sur Je nombre et sur la forme.
Nous avons vu qu'à la période d'état, la température élail à peu près la même dans un cas de rage furieuse que dans un cas de rage paral\tique. Dans cette dernière, la température s'abaisse bientôt, mais n'avons-nous pas observé à la période lerminale d'une rage furieuse, une température ne dépassant pas 29° ?
Enfin, si l'on compare les tracés pneumographiques receuillis dans des cas de rage furieuse et de rage mue on ne lrouve aucune différence appréciable.
Une telle concordance des faits plaide bien en faveur
de l'unité pathogénique des deux formes de l'état rabique.