CONCLUSIONS
Il résulte de nos expériences :
4° Que la vessie saine absorbe.
2° Que l'absorption par la vessie est moins rapide que l'absorption par le rectum; aussi rapide et même plus rapide dans bien des cas que l'absorption par les portions supérieures du tube digestif.
3° Si ce pouvoir absorbant de la vessie ne semble pas appelé à jouer un grand rôle dans la thérapeutique ordinaire, il y a lieu d’en tenir compte quand on pratique des injections ou des lavages intra-vésicaux.
4° L’absorption par la vessie saine peut éclairer la pathogénie des infections urinaires. A ce point de vue la question appelle de nouvelles recherches.
Vu : le Président de thèse TILLAUX.
Vu : le Doyen BROUARDEL.
Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris.