INJECTIONS DANS LA PAROI UTÉRINE
Technique opératoire. — Môme incision que pour la vessie.
En arrière de cet organe, on rencontre l’utérus qui, chez le cohaye, est bifide.
Saisissant le corps de l’organe entre les deux branches de bifurcation au moyen d’une pince agriffés, on pratique l’injection comme pour la vessie en le soulevant et l’attirant au dehors.
Les symptômes sont ceux du tétanos splanchnnique, déjà décrits (1).
A V autopsie, l’utérus est légèrement rétracté, le trajet de l’injection peut être reconnu à sa teinte blanchâtre, à son aspect lisse et sclérosé.
La cavité parait normale.
(1) Nous avons vu par deux fois — dans un cas il s’agissait d’une inoculation intrarachidienne, dans l’autre d’une inoculation intracarotidicnne, modes d iuoculation qui provoquent des symptômes très dillents, — nous avons vu ces animaux piésenter les manifestations les plus caractéristiques du tétanos viscéral A, la suite d’un avortement survenu peu de temps après l’inoculation do la toxine. Il semblerait que la muqueuse utérine, trèB lésée dans chacun de ces deux cas, ait absorbé la toxine entraînée par les liquides de l’organisme et non encore fixée au moins en totalité.