‹ Étude expérimentale sur les transformations magnétiques du fer et des aciersChapitre 10 sur 35 · CA · texte numérisé non relu

CA

1 [0,060 | 0,012 | 0,380 | 0,070 | 0,120 [Thomas sursoufflé et

non désoxydé.

0,090 | 0,090 | 0,030 | 0,010 | 0,113 |Fer de Suède

020 | 0,021 [Acier de Suède.

016 [0,013 | Acier au creuset.

090 | 0,018 | 0,013 | Acier au creuset.

116 | 0,280 | 0,056 | 0,010 | Acier au creuset.

0,811 | 0,035 | 0,260 | 0,023 | 0,016 |Acier au creuset. 028 | o,o11 [Acier au creuset

012 | 0,080 | 0,033 | 0,018 |Four électrique à élec-

trode.

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Essais préliminaires à froid.

Cycles d'hystérésis. — Nous avons déterminé sur les échan: üllons en anneaux (type C) des neuf nuances d’acier ci-dessus,

‘(9) xneouue ans sispapsAq,p sa[o {9 : surojd syreag, — “(9) neouue ans 39 (g 39 y) xneorueq ns gppiqepuaod op soqinon : Ssopjjnuiod souSiy — ‘outeutpio aunqeiodwua e] e son399yo stessy — “cc e Ye “SIA

Ê 991 = :60N 1910V 081 —"):GoNI919Y 18 0—":LN1919V

000 gL‘o=" :99N 1910 | 0} 0 =" :GoN 1910 je L10=:YoN 1919

11/0 —") :ÇoN1919V 60‘0=:cO0N1919Y (2PAXO) 9007 :1 oN 1019

par la méthode de Rowland [14], le cycle d’hystérésis correspondant à un champ maximum de 4o Gauss.

Ces courbes sont reproduites, figures 24 à 32 inclus. Sans vouloir insister sur ces résultats qui ne sont pas d’une importance capitale pour l'étude que nous poursuivons, nous signalerons cependant l’hystérésis considérable de l’acier n°r dont la composition chimique n’est cependant pas très éloignée de celle des n°5 2 et 3. Cet acier a été choisi à dessein. C’est un acier Thomas prélevé au cours de son élaboration un peu avant la fin du sursouflage (comme l'indique sa teneur en phosphore un peu forte) et par conséquent avant toute désoxydation. C’est donc un acier extrêmement oxydé. M. Malher a déjà signalé (Revue de Métallurgie, 1905, page 347) que les aciers Martin oxydés ont une résistivité anormale. Nous attribuons à l’état d’oxydation de cet acier et peut-être aussi aux gaz dissous, sa grande force coercitive. Cette hypothèse est du reste confirmée par les essais de Yensen [147]. Il a trouvé que du fer extra pur fondu dans le vide, et même désoxydé avec un peu de silicium, par conséquent rigoureusement exempt d’oxydes et aussi de gaz dissous, avaient une force coercitive égale à 0,09 Gauss, c’està-dire beaucoup plus faible que tout ce qui avait été obtenu jusqu'ici.

Courbes de perméabilité. — Nous avons également relevé à froid pour ces différents aciers les courbes de perméabilité (lieu du sommet des cycles d’hystérésis d'amplitude croissante), de la plupart des échantillons des trois séries, types A, B et C. Ces courbes sont portées en pointillé sur les mêmes figures (24 à 32) que les courbes d’hystérésis. Notons en passant que, tandis que les courbes de perméabilité apparente, relevées sur les échantillons type A, sont absolument rectilignes et à peu près les mêres pour les diverses nuances d’aciers, il est loin d’en être de même pour les courbes obtenues avec les barreaux type B ou les anneaux type C.

On remarquera de suite, en comparant les courbes de ces trois types, l'importance énorme du champ démagnétisant,

ÉTUDE SYSTÉMATIQUE DES VARIATIONS DE L’INDUCTION EN FONCTION DE LA TEMPÉRATURE

L’induction a été étudiée en fonction de la température à l’aide de l’appareil à enregistrement photographique précédemment décrit. Les résultats sont rassemblés dans les courbes ci-après (fig. 33 à 37). Les ordonnées de ces courbes sont fournies par les déviations du galvanomètre G;. Nous avons montré que ces déviations sont à chaque instant proportionnelles à l'induction ‘dont l'échantillon étudié est le siège. Grâce à des résistances convenables, intercalées dans le circuit induit (I), nous avons pu modifier considérablement l'échelle des ordonnées, suivant les types d'échantillons étudiés. Nous avons repéré la valeur de ces différentes échelles, d’après les mesures faites au balistique à la température ordinaire et en tenant compte avec autant d’approximation que possible, de l'influence des courants induits dans la masse des échantillons (1).

REMARQUE IMPORTANTE. — Pour que les courbes de refroidissement ne viennent pas se confondre avec les courbes de chauffage, nous avons toujours eu soin d’inverser les conneæions reliant l’enroulement induit au galvanomètre, lorsque nous passions du chauffage au refroidissement. C'est ainsi que les inductions sont portées en ordonnées positives pour les courbes de chauffage, et en ordonnées négatives pour celles de refroidissement.

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