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loin de l'extrémité du poil. Les Marsilia et quelques Fougères donnent des résultats semblables.
Tandis que HagerLanpr et PorrauLr étudient l'influence de chaque noyau cellulaire sur le développement de la membrane, GERASSIMOFF (7), qui est arrivé, par des moyens détournés, à faire pénétrer plusieurs noyaux dans une même cellule de Spirogyra, cherche quelles peuvent être les conséquences de ces conditions anormales de la cellule et constate une augmentation plus rapide de son volume. La membrane s'accroît à peu près aussi rapidement en longueur qu'en largeur, et, dans l’ensemble, sa croissance étant plus rapide que celle des rubans chlorophylliens, il en résulte que la coloration verte de la cellule est plus faible que d’ordinaire.
Pas plus qu'à l'accroissement, le noyau ne paraît rester étranger aux diverses modifications
de la membrane. Il paraît
même jouer un rôle actif,
dans les phénomènes de pig 22. — Dévelopdégénérescence dont la pement des poils . . Û 1 De paroi cellulaire est quel- RRMCAUEN EN Pure : . salivum : Position quefois le siège. Lorsque du noyau dans les chez certaines plantes aro- cellules (HaBEr-
matiques lesmembranes se EDR
gélifient pour formerl'huile
essentielle, les noyaux se liennent, avec une | L grande constance, au voisinage de l'endroit où
Fig. 23. — Formation ue :
d'une calotte loca- Ce travail s'effectue. Van Tiecuem et Mile Legois, lisée avec juxtapo- qui ont les premiers constaté ce fait, n’en
sition du noyau, donnent aucune raison. BRIQUET (8,112), a eu dans une cellule de
Myoporum acuminalum (J. Bauer). Vation, et a reconnu que le gonflement de la
membrane et sa gélification, par conséquent, commençaient toujours à l'endroit près duquel le noyau avait déjà pris place (fig. 23). C'est donc là un exemple de plus, des rapports i étroits qui lient le noyau au développement de la membrane.
maintes fois l’occasion de faire cette obser-
ES
En résumé, le noyau préside à la formation comme à l'accroissement de la membrane el à ses principales modifications. En ce qui concerne la production de la paroi cellulaire, son influence peut se transmettre à distance, soit dans la mème cellule, soit à travers des cellules différentes, et se faire sentir parfois même à une distance de plusieurs millimètres. Il est indispensable, dans tous les cas, que le noyau soit relié par des filaments protoplasmiques, aux points où son influence doit s'exercer. Enfin, dans cette action du noyau sur la membrane, ce sont les nucléoles qui paraissent avoir le rôle prépondérant.
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