PLESSIS-MORNAT, SÉGUR, ETC. SES AMITIÉS : LES
ROHAN, LA TRÉMOÎLLE, LA DUCHESSSE t)E BAR, ETC,
Nous ne pouvions séparer Thomme politique de rhistorien. Pour achever de faire coanaitre l'homme, pour compléter son portrait, nous n'avons plus qu'à relever quelques traits de caractère, à répondre aux reproches qui lui ont été adressés.
Prosper Mérimée a écrit de notre auteur : « Il eut fort peu d*amis et je ne. sais s'il aima personne ^«d Nous avons vu que l'historien a prodigué l'éloge bien plus que le blâme ; on ferait une intéressante galerie des héros et aussi des femmes évangéliques que sa plume a illustrés. Nous ne nierons pas que, dans sa vieillesse surtout, il n'ait une pointe de jalousie contre de bons serviteurs, contre ceux qui possédèrent la faveur du roi. Ainsi d'Aubigné n'a pas grande affection pour Sully, auquel il attribue la confiscation d'une partie de ses pensions'. Une s'en cache pas h Rohan et relève cette injustice : « Monsieur vostre beau père a trez bien prattiqué (la diminution) à mes des-