Fréface à THistoire, p
4. Agrippa avait été force, « pour les dettes immenses de son père, » de renoncer à une succession de 4000 livres de rentes lŒuvret complètes, t. !•', p. il.)
somme, si d'Âubignô fut maigrement appointé de 7000 livres de pension, c'est qu'il ne voulut pas plus acheter les faveurs de la Régente qu'il n'avait fait celles du Roi par ses complaisances. D'Aubigné a été intègre et incorruptible, mais il n'a pas eu la modestie de sa probité.