Œuvres complètes^ t. !«' p
3. Voir les deux belles prières oui terminent la première et la deuxième fartie du Traité de l'Existence de Dteu^ la première surtout qui finit par cette extase mystique : « Quand sera-ce, Seigneur? beau jour sans nuage et sans fin, dont vous serez vous-même le soleil, et où vous coulerez au travers de mon cœur comme un torrent de volupté ! A cette douce espérance, mes os tressaillent et s'écrient : Qui est semblable à vous ? Mon cœur se fond et ma chair tombe en défaillance, ô Dieu de mon cœur et mon éternelle portion ! »