Œuvres complètes, t. l«r, p. 547 et suiv
vervenes^ incurieux d'aradier les ofances, mais cuidants ea vaia faire périr les moyens des chastimens'. » Quand d^Aubigné, opposant la beauté de l'âme à celle du visage, s'écrie: « Pleust à Dieu que (le Duc de Bar) eust les yeux ouvers pour les beautez de Tame ! . . . . Tous ces rayons esloingnez du grand soleil de lumière, ne sont que petits gaiges de la beauté sans mesure, de la félicité indicible, de l'incompréhensible splendeur qui est préparée aux Agneaux de Christ, en la face de TEternel, » ne croirait-on pas entendre Fénelon'? Lui seul en effet, parmi les écrivains catholiques, reproduit cet élan, rappelle cette flamme mystique qui devait le rendre suspect à l'orthodoxie de Bossuet.