‹ Étude historique et littéraire sur Agrippa d'AubignéChapitre 52 sur 200 · Œuvres complètes, t. !•', p · texte numérisé non relu

Œuvres complètes, t. !•', p

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teste ne la faiioit taira, en lay alleguaat la bienseanoe de mon aage^ » D'Aubignô tient M. de Buliion au courant des nonvelles de France et de Savoie. < Quant à la Franèbe-Comté, ils ont levé deux mille cinq cent

bommes de pied et cinq cent chevaux J'ai fait r^

cognoistre cela par deux voyes '. » U supplie ses deux correspondants « de ne le point conter pour si vieux j», de se rappeler « qu'il est bomme de siège et sans capitulation, » prêt à reprendre joyeusement, « sous le plus redouté Capitaine de l'Europe, la petite espee qu'il a mise au crochet'. »

Nous avons tout lieu de supposer qu'on laissa s'éteindre, sans l'employer, tout ce zèle sincère, puisque l'auteur ne signale aucun exploit personnel dans cette guerre qui se sentit de la « finguardise » des puissances engagées. D'ailleurs Genève redoutait toujours un siège, au milieu de ces intérêts complexes qui mettaient aux prises, des souverains flottants dans leur politique, hésitants dans leurs plans d'attaque et de défense*. C'est toujours la crainte d'une attaque sur Genève et la conscience d'un poste à garder fidèlement qui firent rejeter à d'Aubigné l'invitation que lui adressa l'ambassadeur extraordinaire d'Angleterre « d'aller faire un tour en ce pays*. » U avait déjà

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