CEuvrei eomplèteif t. IV, Tragiques, Feux, v. 43, p
fiTUDB SUR TH. -AGRIPPA d'aUBIGNÂ. i2l
sèment le but de son labeur eotrepris, « pour ce iseul esgard- que nous puissions faire sçavoir de nos nou* Telles à la Postérité par nos mains, à ce que nostre justice et yertu [ne] soyent estouffees, coqune il es( advenu aux Albigeois» nos prédécesseurs*. » : - Les accusations^ « les invectives, » ont été nom-, breusea et précises contrôles RéforniéB' : Infidélités au. roi, presque idMuadonné au sfège d'Amiens par les Protestants, qui deva^nt jètre à Amiens» et non à Cha7 tellerauit ; violence faite au roi pour le sommer dj», changer une trêve religieuse en édit de paix perpétuelle ; comparaison de ces exigences avec la douceurdes premiers Réformés, qui, désarmés, prêchaient ea secret, priant pour ceux qui les menaient à la mort. Ceux-là ne demandaient que la liberté du prêche, et eux réclament plus de deux cents places de sûreté», des Chambres mi-psurties... et avec tant de parité que. % cela se peut appeller fiinre un EsUit dans VMstat. » L*arguinentation de d'Aubigné est serrée et précise» C'est un chapitre auquel il attache de l'importance^ car il en a reproduit les idées en plusieurs endroitç, et particulièrement le passage suivant, mot à mot, dans son traité Du dehnoir mutuel des Roys et des subjects ^ : « A quoi les Reformez respondoyent, et par discours Qt par escrits, que tout ce que disoyent leurs adversaires en termes généraux n'estoit que trop vrai ; que toutes différences, qui faisoyent parti estoyent ruineuses en un Estât; les termes de guerre, de paix, 4e traité, d'envoi de tambours, de trompettes, do re-