AU COMMENCEMENT DIEU FIT LE CIEL ET LA TERRE
I. Exorde. — Préparation de l'âme pour entendre un tel récit. — Éloge de Moïse 301
II. Systèmes contradictoires des sages de la Grèce. ~ L'origine du monde attribué par les uns aux éléments, par d''autres aux atomes. — Pour nous mettre en garde contre de telles erreurs. Moïse met le nom
du Créateur en tête de son récit 303
III. Le monde a commencé, il finira. Vérité à laquelle n'ont pu s'élever
les savants 306
IV. Ils ont tout découvert, excepté le Dieu créateur, la consommation
de toutes choses et la résurrection 309
V. Le monde matériel précédé d'un monde immatériel, dans lequel vivaient les purs esprits. — Le temps créé avec le monde. — Quatre
sens du mot commencement 310
VI. Ici, il y a ces quatre sens. — Peut-être aussi Moïse veut-il dire
qu''il n'y eut qu'une création, unique et instantanée 313
VII. Trois classes d'arts. — Le monde est une œuvre d'arl, qui moDlre la sagesse de son auteur. — Force du mot fit. Le monde n'est pas l'effet néce>saire et éternel de la puissance de Dieu. — Les quatre éléments renfermés dans ces mots : le ciel et la terre 314
VIII. Sur la nature et la forme du ciel, il faut s'en rapporter à l'Ecriture. — Ne cherchons point la substance de la terre. — Quel est son point d'appui? Est-ce l'air? Est-ce l'eau ? 317