SUR LE RASSEMBLEMENT DES EAUX
I. Exorde. — Des villes entières se passionnent pour les jeux publics. — Ne nous empresserons-nous pas de contempler le spectacle de la création? 377
H. C'était bien parce que les eaux la couvraient^ que la terre était invisible. — Pourquoi les eaux n'avaient-elles pas coulé dès le commencement dans les cavités de la terre ? — Pourquoi l'Ecriture ne parlc-t-elle que d'un rassemblement, quand il y a plusieurs mers?. . 379
ni. C'est la parole de Dieu qui constitue la nature des eaux et leur ordonne de couler. — Le même commandement donne des bornes à la mer 380
IV. Quand l'Ecriture parle d'un seul rassemblement des eaux, elle parle du principal. — Union des mers entre elles 083
V. Pourquoi l'Écriture désigne-t-elle la terre par le nom d'élément aride ? — C'est parce que l'aridité est la propriété caractéristique de l'objet dont le mot terre n'est que le nom. — Union des éléments entre eux au moyen de propriétés communes .^ . ... 385
VI. Beauté de la mer. — Elle est belle, parce qu'elle est utile. —
Elle alimente la terre, en circulant dans ses pores 388
VII. Elle est la source des eaux du ciel, s'élève en vapeur et retombe en pluie. — Elle rapproche les terres et facilite le commerce.
Péroraison. — Le mouvement de l'assemblée chrétienne comparé aux flots de la mer 389