LA PREMIÈRE ÉPOQUE
(1) PAGB ââ.
Ce EMptrleaieiit tut compris entre le 4tt» IS' W et k 46i» r N''de htitiideNoid, cl entre k t<» M' et le S« 4' de
longitude Ouest.
(â) PAGB â4.
Et quSms tnmitis pheatnr sangnine diro
Teutatcs , horrensquc fcris altaribus Hesus j Et Taranis âcytbkâe non milior ara Dians.
(5) PAGB 24«
En visitant celte partie du pays , j'interrogeai quelques iaboureurs de celle contrée ^ Vun d'eux me répondit avec assunuce, comme inlerpvèfee de ropinion de» miM, «qa'oo
399 KOTES.
» avait élevé aDciennement cette masse de pierres pour se » mettre à Tabri de l'orage , pendant la culture dt& champs ^ » et qoe janiai» la Ibudre o'éciit tombée dans les enmiif. a Ccst encm im sonTenir de aii|icistilk»i reU^^eiiie^ peiil> être les prêtres des TÎeiix Genlms y eoi^Qnieiit-îb les êèmaâ$ en présence du peuple assemblé , comme le liûsaieat autrefiais^ les prêtres calhaliqnes.
(4) PAGB 25.
L'étjrmologie du nom de la Tardouëre peut venir de tardœ aquœ, eanx tardives ; car rarement le cours de cette rivière est précipité. PriacipeleMenl dans k langue desCdtes^ler noms rappehSent presiyc toojomrs mue des ma n i ère s di'lmds-
Tobjet désigné.
(o) PAGE 29.
La chronique de Robert dit qu'ÀDgonlême tenait le pi emier rang entre les villes d'Aquitaine. Quant aux habitants de l'Angomnoîs 9 Pline semble les avoir désignés par le nmn $J§i^ smaÊBs.
(6) PAGB 35»
£a 1635, des bois épus s'étenduent îasi|ii'à k porte de Sunl-lfasTlial ^ cl convrakBt to«il Fespace enfeardlim occupé
par h Bussate. (Corlieu. — Duchêne, Anit(/tak:s et recherdm des vilks el4MêMise f étkU iM6, Font)*
nous.
André The?et , né à AngonUme ^ jouil d^nne grande répu^ lalion pormi les savants de ion temps. Yoîd ropioioD de l^histo- TÎen de Thon sur cet écrivain ; die est trop trandiante pour
ne pas avoir été dictée pai' un sentiment de haioc ou de jalousie : a 11 n'avait, dit-il, aucune connaissance des Belles-Lettres. » n fut d'abord cordelier^ et de moine se fit aventurier. U » enregistrait dans ses ouvrages le certain pour Tincertain f m- la vérité pour Terreur. Il était si ûcile de le tromper , qu^on 9 lui faisait croire des choses impossibles. » Thevet a consacré trop de temps à sou instruction y pour il soit peruûs de le juger si sévèrement.
Les emblèmes, qui se trouvent dans les moulures du cintre, sont ceux du christianisme , qui matérialisa , pour ainsi dire , ses dognics , dès les premiers siècles ^ et prit, pour rendre les scènes de révangile» les poses et les costumes du paganisme. Les qvMre évangélisles y sont donc repvésentés sous une fi>rme symbdique ; Fhomme est Saint-Malhien; le Uon, Saint- Marc; le bœuf, Saint-Luc; Taigle, Saint-Jean. ( F'oyez Revue des DeuK-Mondcs , i" mars 1855 , de filontalcmbert ). Notice sur ceite église par M. CàsUttgne,
Si le Département de la Charente avait de nombreux anw teurs- d'antiquités, et n i'Admimstratîon pouvait consacrdr
quelque partie du hndgct a la recherche des faits historiques^ oa trouverait sous cette masse les souvenirs des tsnàps anciens*
Il existe encore dans la Commune de Salles quelques traces d'un camp Uomain , oii Ton a trouvé souvent des monnaies à Telfigie des Empereurs Romains. Cette position correspondait à celle de Merpms , et formait, avec le camp de 8**-Sévère,
les dcuK cKlréniiLés de la ligue bui laquelle se trouvent quatre retranchements antiques.
(10) PAGE £^â.
Autrefois, toute cette partie de la Champagne, traversée par
cette voie Romaine , éiaît couverte de forêts. Il devient alors probable qu'on na désigné, plus tard, cette voie par le nom de Boisné , que parce qu'elle élût courcrte de bois et abootissait à la rivière de ce nom*
D£ L\ D£UXl£M£ ÉPOQUE.
C^est surtout dans FArrondisscment de Gonfolens , et dans une partie de celui d Angouléme , que le peuple a conservé en partie les moeurs et le lainage des temps anciens. Ses
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habits sont encore ceux du Moyen-Âge ; ses préjuges, vieillU par le temps , sont la partie poétique de fiOD imaginatton , qnî divinise jusqu'au hasard pour soifire aux besoios de son enstenoe. Là , plus que partout ailleurs , la nécromancie a conservé son empire ; fl n'est pas de yiOage où Von ne trouve un vîeîîlarcl , ou une vieille femme , prédisant l'avenir , employant des sordlèges pour guérir les douleurs humaines , et mêlant à ces pratiques superstitieuses les prières de rëvaugiie. Qu'on j étudie avec soin les moeurs des paysans , et Ton y trouvera les restes du paganisme et de TidolAtrie, comme, an milieu des champs , ou sous Tombre des châtaigneraies , on croit voir encore le vieux Gaulois , avec sa longue chevelure que n'a jamais touchée le ciseau.
, (â) PAGE 77.
C'est encore dans la paiiic septealrionale de ce Département qu'on retrouve plus particulièrement cette croyance.: k terram, semé de hautes coUines, de rochers, et couvert de bois , contribue beancioup à entretenir ces illusions. D'ailleurs r instruction , jusqu'à ce moment , y a fait peu de progrès , et l'imagination a gardé les erreurs locales sans pouvouen eiqiliquer la cause.