DE LA CINQUIÈME ÉPOQUE
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Ce qui existe aujourd'hui de ce monament douue udc laible idée de la splendeur de la cour des Valois. Les appartements, en changeant de destiDation, ont perdu tous leurs ornements / les Toàtes seules sont restées mtactes ; les tours ont été abattoes, de même que le ASÊt de Fédifioé. La chapdle ensle encore : comme couâUucliuo du XIV' siècle, elle oiïre une
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avelulectore ana Item. Les deax grones tonrt plécéet à
la téle du pont, et qui protègent le passage de la rivière,^ aembleat avoir été construites loiig-leiiips avant k château,
L'^^ise de Cognac peut fournir k Tantiqii&ire quelques cibservatioiis sur raxcbitectnre ancieoDe , par ce qni reste de k eoostmctioD première de cet édifice. S*il est dUficfle de
dire au juste quelle en fut la première destination, on peut' au moins avancer quelque» conjectures qui serviront à eipli* ^pcr la partie nooumeniale.
- La 6çade est lai^, et ne paralfraBeienne qne du» sa base,.
partagée par une entrée en plein cintre, à Toùte arrondie^ doDt les côtés sont garnis de coionnettes engagées : au-dessus, se dessine ht wMÎtàé d'un cercle enrichi de sculptures waa^ formes miées« Têtes hnmiines sor des corps d*animaiis^ figures g rotesq u e s dans Tallîtnde de la prière, cotffiues sans sojcts , dans le genre des mitres des prêtres des anciennes religions, une femme représentant la Vierge avec plus ou ■loios de vérité, mie toitne et d*aiitrea signes néoonnaissabbs» tmt 3s ont été molilés , tels sont les einblènMs dessinés en relief sur le couronnement de la porte, A droite, deux enfoncelaents avec des sculptures , où Ton ne saisit plus que Fappa- NBce d'an ai^ ans ailes déployées. On serait tenté de eraire que les signes placés sur la porte sont cens du aodiaqiie ; mais toos ne peuvent pas se prêter à cette explication, et li semble plus convenable de n'j chercher que les grossiers ijuboks de la religioB duétîeniiey teb qn'ila fiicent adoptéf • aaos les praniers siècles.
La partie intérieure , celle qni est la pins ancienne , se*
composait autrefois d un carré long. Le& deux c^tés sont con^
Straits eu arcades, dont les intervalles semblent avoir été remplis dans des temps postérieurs. Deux colouoes se trouveot dans les deux angles | et leurs cha|Hteaaxoffirent quelque ca* ractère du scjle Lombard , usit^ dans les monuments de la SI* race. Telle a dû être raicbitccture primitive de tout le moDumeut , et il est probable que ce qui en reste a échappé aux ravages des Normands, dont la fureur attaquait surtout les églises. D^autres colonnes , placées dans un des angles de l'autre pai lie , ont le même car£K:tèrc d aiclutecturc. Il est aisé de reconnaitre que le reste de Féglise a été bâti dans des temps postérieurs» et à plusieurs reprises $ car elle a d& être agrandie pour remplacer une autre neUle ^lise appelés Saint-Capray , placée près du château. En effet, le millésime^ qui se trouve dans la partie neuve ^ concorde assez avec k démolition de Téglise de âaint-Gapray , qii Ton a trouvé des débris de colonnes anciennes , et une pièce de monnaie porisnt reffigie du Pape Innocent YUI, et plusieurs autres de la laoe des Valois, antérieures à François 1*'. On sait que ce Pape donna à Charles VIII le royaume de Naples ; peut^tre la pièce de monnaie dont il a été questbn fut-elle déposée , dans Féglise de Saint-Capray , comme un objet de Tâiération. Pea après f ce temple fut détruit , et François 1" fit construire la chapelle qui existe encore. Ce qui confirme Topinion que réglise actuelle de Cognac , après avoir été long-temps en ruir nés, fut bornée au carré long qui se distingue si bien du reste de Tédifice , c'est qu'où voit encore dans cette partie les cintres des ouvertures qui éclairaient l'intérieur.
Dès les premiers siècles , Icd Comtes de la province habitèrent la ville de Cognac aussi souvent que celle d'Angoulême. Le cartulaire de TAbbaje de ^untpCybard cite plusieurs oidon-
naoces et actes rendus dans cette ville , concernant radmi-' avcmioD da comté. Ëo tMO, Isabelle de Taillefer et Hugues de Li»rig«M» j eipëdièffeDt ane chartre , par laquelle îb disaient remise aux habitants de Champmfllon d'un repas que
ceux-ci devaieiil kur donner une fois tous les ans. il îut convenu , qu^à Tavenir, cette Commune paierait, tous les ans, en échange^ une somme de soixante sous de rente, qui fat cédée, CD iStSOyà TAbbaje de Saint-Cybard, par Geofifroi de Lasjgoan , seignenr de Jarnac et de ChAteaunenfl
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Elle naquit à Angouléme, le 11 avril 1492. Elle composa des nonveUes, dont robscénité révoltante donne une idée de la conuplioD des mœurs de cette époque et de la cour de François I**. Cependant, les poésies de cette Princesse , qui
fut surnommée la dixième des muses, respirent souvent ua charme inexprimable que La Fontaine a fait revivre dans se&
Pour ôire un digne et I)on chrétien, n foui à Ghcist être «emblable ; U font renoooer à tout bien , A tout honneur qui est danmable A la dame belle et jolie , A plaisir qui la chair émeut j Laisser biens , honneur et amie , Ne lait pas ce tonfe^ qui veut.
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Mk AngoiiUiiie , en, 1401. H imita souvent la diction de Marol. Ses railleries étaient si piquantes / qn-fiflei doBnèraH.