‹ Etude industrielle des alliages métalliques ... TexteChapitre 147 sur 460 · DIFFÉRENCE · texte numérisé non relu

DIFFÉRENCE

Mo

Au chauffage

A a refroidissement

On ne peut rien déduire d'un aussi petit nombre d'observations.

Métallographie (Album, PI. XIX et XX). — Voici les principaux résultats que nous avons obtenus :

La série des aciers à environ 0,200 0/0 de carbone nous a donné les résultats suivants : de 0,5 à 1 0/0 de molybdène, ils

présentent de la perlite; mais celle perlite esl beaucoup plus déliée que dans les aciers au carbone ordinaire (Phot. 73, PI. XIX}. A 2 0/0 de molybdène, on Dote déjà un changement de structure: la perlite devient extraordinaire ment divisée; à ô 0/0 de molybdène, on ne voit plus de perlite; on est en présence d'un constituant spécial caractérisé par un vermieulé très ténu. Les aciers à plus haute teneur en molybdène vont tous donner cette même structure. Parfois le traitement

MoljMtM--

Fir,. IIS. — Diagromm

molybrlèr

mécanique a épargné quelques cristaux de constituant spécial, que l'on distingue en rognons plus ou moins prononcés.

Dans la série des aciers à 0,700 0/0 de carbone, on a tout d'abord une perlite 1res divisée. Dès 1,2 0/0 on aperçoit quelques grains blancs isolés du constiluantspécia). Ces points blancs s'accentuent au fur et à mesure que le molybdène augmente. A 10 0/0, on voit en dehors des rognons blancs un véritable eutectique qui doit être formé par la ferrite et le constituant spécial (Phot. 74, 75 et 76, PI. XIX; Phot. 77 et 78, PI. XX).

Le tableau suivant résume les résultats trouvés par voie micrographique :

HICROSTRUCTURE

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