ORT MAXIMUM
. parmillim.car.
ONGEMENTO/0 1
.PPARENCE
LA CASSURE
O OC
(millimètres)
tu
r». JB
"*. ta
ce
Barre
12 7 diam
Soyeuse
carrée
(recuite)
Barre
— tourné.
et lég* laminée Granulée
piate (recuite)
et
soyeuse
Barre
ronde
Barre
12,6 diam.
— tourné.
id.
Rompue
hexagonale
— tourné.
id.
pendant rextens.
Barre plate
ao,7
Soyeuse
1. 11 faut noter, comme nous l'avons déjà dit, que le savant métallurgiste Hadfielddans sa communication au Congrès de Liège {Influence des basses temperatures sur les alliages) a donné comme composition du métal Delta : Cu = 55.01 : Zn = 44,06 ; Al = 0,47 ; le reste doit être du fer.
D'autre part, des essais des plus intéressants ont été faits par M. Tetmajer sur l'emploi du métal Delta pour la confection des engrenages. Le Schweizerisches Gewerbeblatt en rendit compte dans le numéro du 8 janvier 1889.
« Dans les premières locomotives du chemin de fer du mont Pilate, on demandait une matière pouvant être coulée et ayant une grande résistance à la tension et une grande élasticité. Le métal Delta répondait à ces exigences : les roues du système de freins à engrenage étaient faites avec ce métal, et elles furent d'un très bon usage. Les essais furent faits par le professeur Tetmajer, de Zurich ; on trouva une résistance à la tension de 35 à 37 kilogrammes pur millimètre carré, avec un allongement de 30 à 400/0 sur une longueur de 200 millimètres. » Le capitaine Locher a aussi fait des essais. Un des pignons en métal Delta ayant été en service pendant longtemps les dents étaient usées de 0,8 millimètre environ; leur épaisseur à la base était de 16 millimètres, et à la tête de 11 millimètres; la largeur était de 125 millimètres.
On essaya quelle devait être la puissance nécessaire à la rupture d'une telle dent. L'essai fait par M. le professeur Tetmajer a donné les résultats suivants :
AL 0 0,1 0,:î 1,5 2,5 3,4
AL 4,3 5,3 6,2 7,5 9,0 12,0 rupture.
P indique la force en tonnes ; AL, le raccourcissement en millimètres de la longueur L, primitivement égale à 70 millimètres.
Les résultats sont tout h fait favorables.
Nous avons dit, d'autre part, que le métal Delta offrait une certaine résistance aux agents chimiques.
The Boni facius Coal Mining Company of Westphalia a fait à ce sujet des essais concluants, en soumettant différents métaux à l'influence des liqueurs acides des mines. On a placé des barres de fer forgé, d'acier et de métal Delta dans l'eau venant d une fosse, et l'on a vu que le métal Delta était, de beaucoup, le moins attaqué.
Sur des échantillons de métal Delta, nous avons obtenu les résultats suivants :
1° Type en barre moulée :
H 55 kilogrammes
1° Type en barre forgée :
2° Type en barre moulée :
2° Typé en barre forgée :
Les planches en métal Delta donnent couramment les résultats suivants :
DÉS IGNATION
Planches laminées à chaud
— écrouies à froid
— recuites
Les laitons au fer ne se rouillent généralement pas, ils ne sont pas magnétiques.
En réalité, les laitons au fer actuellement utilisés renferment d'autres corps que du cuivre, du zinc et du fer, notamment de l'étain et du manganèse.
Utilisations. — Les emplois des laitons au fer sont à peu près les mêmes que ceux des laitons au manganèse et à l'aluminium. C'est surtout dans les constructions navales qu'ils trouvent leurs plus importants débouchés, pour les plaques de doublage, quilles, élambots, proues, hélices, ancres, tubes lance- torpilles, etc.
De plus, la facilité avec laquelle se travaillent ces alliages à chaud (vers 500 à 600°) * permet d'obtenir des corps de pompes, des soupapes, des robinets, etc., tiges de pompe, de piston, boulons, etc., qui offrent des qualités mécaniques très grandes après forgeage.
Les plaques de condenseur sont souvent faites en cet alliage.
Enfin, les constructions mécaniques l'utilisent pour des disques d'excentrique, des armatures de dynamo, des soupapes et des clapets.
LAITONS AU VANADIUM
Les premiers essais qui ont été faits sur les laitons au vanadium datent de 1896. Mais, d'après M. le capitaine Nicolardot2, les résultats ne furent pas concluants, à cause d'accidents survenus, et ne fixèrent pas l'attention par suite de l'absence de toute analyse.
Le môme auteur ajoute :
« Depuis, la métallurgie des laitons et tout particulièrement celle des bronzes au vanadium a rapidement progressé; un secret fort bien gardé entoure leur fabrication... Il semble qu'on s'arrête actuellement aux environs de 0,5 à 1 0/0 de
1. Au rouge cerise, ils sont extrêmement fragiles. 2 Le Vanadium. Collection Léauté.
vanadium ; mais là, plus encore qu'avec les aciers, les essais paraissent encourageants. A cause des nombreuses difficultés à vaincre, chaque industriel garde soigneusement le touf de main qu'il a su acquérir aux prix de pénibles et coûteuses recherches. »
Il semble bien, au contraire, résulter de l'enquête très approfondie que nous avons faite près des principaux fabricants d'alliages de cuivre français, allemands et anglais, que le secret de fabrication n'existe pas, pour la raison fort simple qu'aucun essai sérieux n'a été fait; et ceci parce que, jusqu'à ces derniers temps, les fabricants de cuprovanadium n'ont livré que des alliages hétérogènes, impossibles à utiliser.
Nous avons été ainsi conduits à entreprendre sur ces alliages des recherches qui ne sont pas encore terminées.
LAITONS COMPLEXES
Nous avons dit, au commencement de cette étude des laitons spéciaux, que les plus usités de ces alliages contenaient généralement plus de trois éléments. Il faut excepter toutefois les laitons au plomb employés en décolletage et les laitons à l'étain utilisés pour les constructions navales. Voici, d'ailleurs, quelques analyses connues de laitons spéciaux et leurs propriétés.
ALLIAGES DELTA (m. H. LE CHATELIER)
as
COMPOSITION
PROPRIÉTÉS MÉCANIQUES
fUR MÉTAL POROft
Cu
Zn
Pb
Fe
Ma
Sn