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Entretoises perforées jusqu'à 1 3mm à partir de l'extrémité, côté foyer
Cuivre 215°
Bronze (97 0/0 decui vre et 3 0/0 d'étain) 215
Laiton (60 0/0 — et400/0zinc) . 220
Cupro- aluminium (93 cuivre et 230
7 0/0 aluminium)
Acier doux Bessemer 215
Entretoises perforées jusqu'à $imm à partir de l'extrémité, côté foyer
Résistance à la traction. — M. Webb fit une série d'essais pour déterminer la résistance h la traction des alliages en cause aux températures de 50°, 90°, 150°, 205°, 360°, 245% 370° et 400° C.
La composition chimique des divers alliages est donnée par le tableau suivant.
ÉLÉMENTS
Cu
Pb
Fe
ALLIAGE n° 1
Pour 100
Sb • traces
Zn... i
Mn
Al
Sn
Si
G (combiné)
ALLIAGE
Pour 100 97,07
ALLIAGE k» 3
Pour 100
traces
ALLIAGE *• 4
Pour 100
ALLIAGE *• ô
(Ac»er doux)
Pour 100 0,04
On fit trois essais sur chacun des alliages numéros 1 à 5. Les éprouvettes avaient 127 millimètres de longueur etlimB,J3 dp diamètre; on mesurait l'allongement sur 51 millimètres de longueur.
Les éprouvettes avaient une structure uniforme et homogène, sauf celles en alliages de cuivre et aluminium, qui présentaient les unes de gros cristaux, d'autres de petits cristaux ; quelques-unes, enfin, étaientcomposées d'un mélange de petits et de gros cristaux.
On chauffait les éprouvettes, pour les températures comprises entre 370° et 400°, dans un bain comportant un cylindre en cuivre, dans lequel sont maintenus sept tubes en cuivre de25lnm,4 de diamètre; l'ensemble est fixé sur le support in-
férieur de la machine d'essai au moyen d'un écrou et d'une vis de réglage.
Deux feuilles d'asbeste recouvrent l'enveloppe extérieure du bain et le tube de support; on isole les interstices avec de la laine d'asbeste.
Un bec de Bunsen annulaire sert à chauffer le bain. Pour les températures comprises entre 95 et 315°, on employait le bain d'huile décrit par M. J.-A.-F. Aspinall dans son Rapport à la Commission des Alliages lu devant Y Institution of Mechanical Engineers (Proceedings, 1893, p. 102) ; les températures étaient déterminées au moyen d'un thermomètre à mercure.
Afin d'obtenir des températures uniformes, on maintenait les épronvetles à la température d'essai pendant une demiheure avant le début d'application de la charge que l'on appliquait graduellement, de manière à produire la rupture au bout de quinze minutes environ.
Les tableaux suivants montrent les résultats des essais.