SUR M MILLIMETRES
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STRICTION
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ALLIAGES DE CtIVRE t AUTRES ALLIAGES 799
Les essais aux différentes températures ont donné des résultats dont la similitude prouve l'uniformité de structure des barres pour entretoises essayées, sauf en ce qui concerne le cupro-aluminium.
Les cassures du cuivre ordinaire et du bronze présentent une apparence très nette de métal fondu aux températures égales ou supérieures à 315° ; à 260° et au dessus, les cassures du laiton et du cupro-aluminium ont sensiblement le même aspect.
En ce qui concerne le cupro-aluminium, les résultats des essais de résistance à la traction subissent l'influence des différences de structure de l'alliage.
Pendant les essais à des températures égales ou supérieures à 205°, rallongement de Téprouvetie était accompagne d'un grincement aigu dû au développement de criques transversables variables, dont l'existence prouve que le métal manque de ductilité à des températures élevées.
Rivetage d entretoises en cuivre ou en alliages de cuivre dans les plaques de foyers. — Pour déterminer si les criques qui s'étaient développées au fond des filets des entretoises en laiton non étanches étaient dues au rivetage au moment de la pose ou au mandrinage en service, M. Webb fit confectionner avec les alliages dont nous avons donné plus haut la composition des entretoises qui furent rivées dans une plaque de foyer.
Ces entretoises, découpées dans la plaque avec le cuivre entourant la partie filetée, furent tranchées ensuite dans.le sens de la longueur, polies, puis attaquées par un acide. L'entretoise en cuivre avait donné seule un joint satisfaisant; dans le cas des entretoises en alliages, les filets ne portaient qu'imparfaitement sur ceux de la plaque, qui d'ailleurs se détacha toute seule, une fois découpée, au lieu de rester adhérente comme dans le cas du cuivre. La texture des alliages n'était pas sensiblement modifiée par le rivetage.
En résumé, dans le cas des entretoises en alliages, le trou" percé dans la plaque en cuivre se dilate sous l'influence du
rivetage, et la plaque se détériore sous la tête d'enlretoise.
D'ailleurs, cet essai recommencé avec des entretoises mises en service sur une locomotive, a donné des résultats concordants avec ceux que nous venons d'exposer.
Ces essais de rivetage ont montré que l'élément important de cette question est la dureté relative du métal de Tentretoise et de celui de la plaque dans laquelle elle est rivée. L'arsenic joue ici un rôle prépondérant en donnant au métal une certaine dureté.
Il a été prouvé qu'avec une plaque et des entretoises contenant respectivement 0,55 0/0 et 0,34 0/0 d'arsenic, on obtenait un joint bien supérieur à celui que l'on avait pu réaliser dans le cas de teneurs en arsenic n'atteignant que 0,21 et 0,26 0/O.
La dureté relative du métal employé pour ces essais a été déterminée sur des entretoises à petits cristaux au moyen de l'épreuve de dureté par entailles (Prof. W.-C. Unwin, Min. of Proc. Civil Engin., vol. GXXIX, p. 334). Trois essais furent effectués avec chaque éprouvette.
Soit P la charge, et i la profondeur de l'entaille. Le coefficient de dureté est donné par la formule :