ALLIAGES D'ÉTAIN ET DE PHOSPHORE
Ces alliages sont utilisés, sur une faible échelle d'ailleurs, pour introduire le phosphore dans un certain nombre d'alliages, voire même dans les bronzes. — Ils sont obtenus par une méthode analogue à celle employée pour les alliages cuivre-phosphore, qui, nous l'avons dit, sont d'un usage courant. Le commerce met en vente un alliage renfermant de 8 à 10 0/0 de
phosphore, lequel est très cassant et contient d* grands cristaux d'une bombinaison Sri-Ph. • : ** • .:.......;.... -i »*l
ALLIAGES DÉTAIN PLUS COMPLEXEE
ALLIAGES Di'ÉrÂtN,' DE BISMUTH ET DE PLOMB
Ces alliages présentent un intérêt industriel par leur point de fusion peu élevé.
; L'alliage qui fond le plus bas est celui qui est formé de :
Pb..
. Bi.,
Il est connu sous le nom d'alliage de DarceL
Il fond à 9i°; il s© dilate î régulièrement de 32 à 95% puis il se contracta jusqu'à 131°; ià cette température, son volume est moindre qu'à 33?. De 18i à 174°, il se dilate ; au-delà de 174% il éprouve une dilatation normale. Ces observations sont dues à Erman.
Le fait que; cet alliage se dilate pendant le refroidissement, alors qu'il n'^st pas encore solidifié, permet de l'utiliser pour prendre les empreintes délicates.
Voici les observations de Darcet sur d'autres alliages Sn-Bi-Pb*. ;•
Bi
Pb ;
Sn
OBSERVATIONS
Se ramollit à 100, sans fondre.
* — ' mais s'oxyde.
Se ramollit à 100.
Est presque fluide à 100°.
Liquide a 100° sans être très fluide.
Très liquide à 100°.
Mou à 100°