‹ Étude mathématique de l'évolution d'une population mendélienne soumise à une loi d'union sélectiveChapitre 41 sur 66 · ÉVOLUTION D'UNE POPULATION LIMITÉE MAL ADAPTÉE · texte numérisé non relu

ÉVOLUTION D'UNE POPULATION LIMITÉE MAL ADAPTÉE

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| à DTA ox dt =Dx4N— CES Lu

| | E= —8No02

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Z est une solution de (3) qui s'annule pour x = 0 et x — £. C'est donc une série de Sturr

hr 4

La solution stationnaire de l'équation (3) qui satisfait aux conditions (5) a pour expressior

poë Q | 8) — bte DH

Posons :

GhD—s@=2GD

Daff

Liouville de la forme :

ZGD= Shi 4 i=| | PE

chaque produit f;h; vérifiant (3) et fi étant nulle pour x — 0 et — :£; les constantes ki éta

déterminées par la condition (4). re Ù

Les fonctions f et h satisfont à l'équation : fs

ste D — HAN =—

s'étant une constante.

D'où :

hi (t Heat et :

(@) | HI) — 9 LAN + sf, = 0 |

les constantes s; étant les valeurs propres relatives à l'intervalle (0, £) de l'équation différe: cielle (7). Et on a finalement : Lee VS ES SC

__ po fe 0 HIS ke 1e

Il est nécessaire de préciser ce résultat avant d'utiliser (8) pour de recherche d' une meilleu approximation de la fonction F (x, t) et de son expression asymptotique.

Détermination des valeurs propres si et des fonctions f; :

Transformons l'équation (7) en prenant comme nouvelle inconnue

* ] Let

On a immédiatement :

el u

XX la XR—-I) — 4 Nsf = 0

ous sommes donc amenés (en changeant de notations) à chercher les solutions de l'équation différentielle ë

P x (e— D y — EG — 1) v° — 4 Noy =

qui s ’annulent pour x = Üetx — 1,età RE les valeyrs propres s.

Or, l'équation (9) peut s écrire :

LS | kg" + x. AG) +y.B (=

AGDE; Are

A (x) et B (x) étant holomorphes de le domaine de l’origine, l'équation (9) est du type de Fuchs et a deux intégrales régulières distinctes dans le domaine de l’origine.

. En posant :

on obtient, après substitution dans (10), en annulant le coefficient de x’, l'équation déterminante :

4 Elle a deux racines | et 0 : comme celles-ci diffèrent d’un nombre entier, les deux intégrales considérées sont de la forme : |

m=x.v0 ge = x . () [CLogx + x x]

les fonctions (x) et x (x) étant holomorphes dans le domaine de l'origine et ne s’annulant pas

pour x — 0. Il’ en résulte que y: ne s'annule pas pour x — 0 et donc que l'intégrale générale sys + Ayo ne peut s’annuler pour x — 0 que si À 10;

Les intégrales cherchées sont donc de la forme

PS

y — Àyi Précisons par suite cette intégrale y.

Posons :

yi = x (uoE uix Æ wesh su + mx + 33... ) d’où :

Vaio Uore 2x + nu LUE ie us PO UE EX mL S ol den te

En substituant ces valeurs -dans (9) et en annulant le coefficient de x”, on obtient la relation de récurrence :

(11) ni+laz Nil +9—A4Ns] uns — 6 (n — Dur

qui permet de calculer tous les coefficients u; à partir des deux premiers wo et u1. Or on peut prendre arbitrairement : :

et-le coefficient 1 s'obtient immédiatement en annulant le coefficient de x après substitutior dans (9) des expressions de y1, y1° et ya” : on trouve :

a = (Ë — 4 Ns)/2

Calculons alors une valeur approchée de 4, en tenant compte de ce que Ë est petit pat hypothèse. Posons :

Un — À; Re B,Ë Se 0 (£?)

On déduit immédiatement de (1i) :

nn +) A = nin—1)—4Ns] A,

OÙ

(12) A+ en (n % 1) —4Ns

ce qui montre que À°x" est le terme général de la série hypergéométrique de somme :

GA (B, y, 2, x)

en posant :

(13) nn + 1) — 4 Ns — Cp tp

De même la relation (11) donne :

(14) nn + 1)B = [nr —1)—4 ns] Bi + nAs-1 —(n — 1) A2 |

Or on peut écrire :

Re + Ge — be) à 4 0 € Mais on déduit de (14) : Ç | BR. nmTD—AN Be, | der nel An=1 n(n +1) An n+1l A, ‘n(n+1) d'où, en tenant compte de (12) : : £ B, A,B;-1 Î À, 2 n— |

A: A = RL A nr Cl) et finalement :

Un = 4 ne nfn—1l} | Hi nn +) "În+l nn+D{n—2)n—1)—4N;s]

ce qui donne, toutes réductions faites :

D nt) — A4Ns] bee AN et + 4 Ns)

Un—] nn +1) [(n — 1'(A—2) —4Ns] ou encore :

(15) Untl In(n +1) —4Ns] Lo en LS ER 2 A AE

Un (Ga +1) +2) mn—1) —4Ns]

Le rapport w,+1 /u, est de la forme P (n) (n + 1) Q (n)

Lt 2 MAMA », * lies Pr 2 EN icé } F2 LT che Ds dar. fi v = 4 Se je Te 4 SR CT An DR CESR POS PRE DT 1e ST ETES “ ATV Ÿ

CPS A LE ae DE MD

où P (n) et Q (n) sont respectivement des polynômes da quatrième et ie troisième : der

série de terme général u,x" est donc, avec l'eppronnetes adoptée, une. série h y e

du quatrième ordre. 5 DIR AU AuTNTERr Pour obtenir (toujours avec la même Ne l expression de ü » cherchons des v ‘approchées des racines du numérateur et du dénominateur de G5). Rs É

Remarquons tout d’abord que n(n— 1) — 4 Ns et nn 4 D — | TRADECANEENE opposées ; 1l résulte donc de (13) que le dénominateur

+ ei L

eo SR

# ; ; ; Le rs ns LE feat--dire de - ae Be ste g. Ÿ: ne ces racines cs par, sr

À : ACT. . = ‘: PAST ANS EUR | On a, en tenant compte de : R ve Hess FE D=aNee 0

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