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£ sa | LOT E Del ÉCART DOI EN EYE)
(rG—N=r(t+2=6r (9 “La condition y, (1) = 0 s'écrirait alors :
| | Lt @ r (= 0:
c'est-à-dire, en raison de l'égalité : 1/7 (o) (1 — p) = sinprir :
sinfr in
- ce qui exigerait que É soit un nombre entier, contrairement aux hypothèses faites sur les nombres Bet y. (En effet, si l’un des nombres B ou Y est entier, les deux le sont, et l’un des deux est< 0.)
. L'hypothèse que B et y ne sont pas entiers conduisant à une contradiction, il est nécessaire que les racines de A
ses 0 AN 0
soient entières, et donc que s ait pour valeurs :
s— k—DAN
k étant entier. On péut d’ailleurs se borner à donner à k les valeurs entières positives, car les deux valeurs de À :
É: R= ko> 0 et k = 1 — ko< 0
donnent à s la même valeur. Etudions alors ce que devient y: :
do. £ = 1; s — (.
n L'équation (9) s’écrit alors :
se D EH) 0
d'où :
y = me” Ÿ +p
la seule solution qui s’annule pour x — 0 et x — 1 est la solution triviale y; = 0.