CHAPITRE IV
DOMINANCE — MUTATIONS Remarque sur la dominance :
Nous avons supposé (chap. I, p. 92) que le caractère primaire était sans dominance.
Les calculs et les raisonnements sont identiques à ceux que nous avons faits, si l’on suppose Lu ! L . CE que ce caractère présente un certain degré de dominance caractérisé par le coefficient d tel que:
dE dE] On trouve en effet, avec les notations déjà utilisées : H LS) = 02: PRE LE LR 2 à SRE EP:
AA ( æ 0}: ; À La (1 + d) OR H D'où l'expression analogue à celle que nous avons établie au chapitre premier (p. 92, éq. 10)
PO (=D 7/20 duel Fr(+dI20--(r a] | Pa D Ph doi das 2:41 2 UD I der 201)
ce qui conduit pour déterminer la fonction caractéristique F (x, ?) de la loi de probabilité de la fréquence du gène À à une équation aux dérivées partielles du troisième ordre, semblable à l'équation (E) (chap. I, p. 95), qui s’écrit toutes réductions faites :
F oF | se ee, en). = ou — Hs Sant 9 120 (1 + d)] “HAN |:
DR NS ut nepo A | 20e Ôx? Ôx°
Cette équation (E') peut être étudiée comme nous avons étudié l'équation (E). Nous nous contenterons de signaler la particularité suivante qui ne se produit pas lorsqu'il n'y a pas de dominance :
L'équation (E') n’est plus du troisième ordre si l'on a :
2 O1 +12 (1 de = 0
n'a rien d'étonnant : si les deux PRENDRE, sont ‘également adapté (0 = > il ny a ph. d'union sélective. # é POP ë- AS