DR ALIAS
Sue
ou encore :
(1) Ole TRS NE
(Ce cas est à rapprocher du cas particulier À — (d? — 1)/2 d étudié dans la première partie, chap. II, p. 17.)
(E) s'écrit alors : 5 | Er Le ; dF OF O0 À | (2) / ji Are TD DEN en posant : TC ae ins . : | ; e (ir nm eneEx xs | EZ=A4Now(l — dd.
L’équation parabolique (2) est du type que nous avons rie au chapitre Il (équation Gr p. 108).
sl. que, d’après (1), ce cas n’est possible que : si
c 'est-à-dire : si le génotype homozygote non est le sé ral adapté dé trois génotypes.. De Ê * 4 à k Signalons enfin que s’il y a dominance complète = 1 les relations (D et (3) donnent simultanément : - À FRS x CPR NAN EEE LASER CR de O = « "et. E= 0 me S > |
L’équation (E’) s'écrit alors :
(Ce dernier cas est à PRET a du cas s particulier h= 0; envisagé 6 dans la première paitie,
te Se ARS ed
Polars des mutations : ce ARS He es Te +
Nous avons supposé, de ce qui dé à qu 2e ny Sur pas 4 mutations. Faisons æ maintenant l'hypothèse que, péngans l'intervalle de temps At une proportion uAt des gènes a à
Cie
soient mutés en gènes À et qu’ une RIPpOTHeR vAt des gènes A soient mutés en gènes « a. Les É
s établies à au Cho premier (: 89) sont nhdifiées et on obtient, en ont ve 0 (u°), 0 CO), 0 (uv)... et en tenant compte du résultat de la première partie
HT
: Ê (ap) = apT + à — (u + à) p.
mis * }
5.) MAP) = p° (1 247 Dur 20) + 2m me ee es a sl + L aT F4 = Z a +2 ci mr.