ENFANTS MORT-NÉS
■•yeaoe.
liiiaa.
liaimi.
ENFANTS via VIVANTS.
Hoyeoae.
laxiia.
Hioiaa.
Je ne parlerai pas de recherches tentées dans le même sens par quelques auteurs, qu'il est inutile de citer^ sur le poids d'autres organes, tel que le cœur comparé après et avant la respiration, et qui sont sans valeur scientifique et sans utilité pratique.
L'épreuve décisive pour déterminer à la fois le fait de la respiration et de la vie chez un nouveau-né est celle qui est fondée sur l'augmentation de volume que présentent les poumons qui ont respiré et sur la légèreté spécifique qu'ils ont acquise. Elle est fort ancienne ; et^ sans la faire