f DES A
it (A - 9) (I + à
; 2 2:(X 0° sin) SO! = I + i (A - ») (Œ+ Io)
EE 2 {9 -e)
T+i (1-0) (+0) La mesure de & et o’ permet donc de déterminer le 2 f
rescence à l’intensité I + ide la diffusion moléculaire.
rapport de l’intensité de la lumière de fluo-
En déterminant l’intensité de la lumière diffusée Ï + i on peut déduire 2f de la formule précédente.
Nos résultats expriment simplement l'intensité re- 2%
Jative de la fluorescence soit
MODE OPERATOIRE
Nous avons employé pour nos déterminations, le montage réalisé par M. P. PEYROT (28) pour la mesure du facteur de dépolarisation par photographie. La source utilisée est un arc à vapeur de mercure en quartz (modèle Gallois à basculage). Afin d'éviter toute lumière parasite, cette lampe est enfermée dans une boite en bois noirci munie de trous d'aération ct percée d’une fenêtre. Une première lentille de 30 centimètres de distance focale donne une image de la lampe au double de la distance focale ; un diaphrag-
ee
me rectangulaire permet de limiter dans cette image, une portion brillante et homogène. Au moyen de trois lentilles on obtient une image très étroite de la source en un point où l’on dispose la solution à examiner. Cette solution, contenue dans un petit ballon à fond plat, est placée dans une cuve à faces parallèles contenant de l’eau distillée afin de supprimer l'effet du dioptre. Des diaphragmes et chicanes en carton noirci arrêtent la lumière parasite et réalisent un fond noir pour l'observation. À 90° du faisceau incident, sont placés successivement, portés par un même appareil, le birefringent (prisme de quartz achromatisé par du verre) et le nicol mobile. Le nicol est solidaire d’une alidade se déplaçant sur un cercle gradué ‘en degrés et demi-degrés. L’alidade porte un vernier au trentième permettant donc d'apprécier la minute en lecture directe. L’angle de duplication du biréfringent est assez faible pour que les deux images du faisceau se dessinent sur le même fond.
L'appareil photographique est placé à la suite du nicol, il est constitué par une partie d’oculaire de mi- . croscope de 4 centimètres de distance focale et ouvert à F/2. Cet objectif doit être en effet très ouvert, afin de permettre des poses relativement brèves. La plaque est placée dans un chassis mobile permettant des déplacements devant l’objectif. Le tout est muni de trois vis calantes reposant dans trois rainures métalliques pratiquées dans un support fixe. Ce dispositif permet d'éviter un nouveau réglage après chaque mesure. La mise au point a été faite une fois pour toutes en substituant au faisceau primaire une carte de visite vivement éclairée, et en faisant varier le tirage de l'objectif jusqu’à ce que l’image des caractères de la carte se forme nettement sur ün verre dépoli
SRE à Sa
placé dans le chassis. Tout cet appareillage se trouve dans une chambre noire. On s’éclaire pendant les manipulations au moyen d’amipoules électriques rouge sombre.
Nous‘avons arrêté les radiations excitatrices de la fluorescence au moyen d’une cuve à faces parallèles contenant une solution acide de sulfate basique de quinine. Cette cuve est donc placée lors de la mesure de + immédiatement après le premier diaphragme rectangulaire limitant l’image de la source, lors de la
mesure de +” entre le nicol et l’objectif photographique.
Le ballon contenant la solution à examiner plongé dans la cuve à faces parallèles et convenablement centré, on fait une première détermination approximative à l’œil ; ayant enlevé l’appareil photographique on place l’œil derrière le nicol et on fait tourner celui-ci, jusqu’à obtention d’une égale brillance dans : les deux faisceaux. On lit Ia position correspondante sur le vernier. On fait tourner le nicol, ofin d’obtenir
à nouveau égalité de brillance, on lit cette deuxième position du nicol (l’angle de ces deux directions doit être inférieur à 90°).
On fait alors sur une même plaque des poses correspondant à la position d'équilibre du nicol et à trois orientations symétriques de part et d’autre de cette position visuelle d'équilibre. Les images des deux faisceaux sont suffisamment petites pour. que Pon puisse très facilement réaliser sept poses pour chacune des deux positions d'égalité, soit. quatorze poses sur une même plaque, correspondant pour chacune des deux régions à des angles croissant de degré en degré. L’obturateur est constitué par un simple carton noir, interceptant le faisceau primaire. Le temps
de pose est déterminé par tâtonnements, il diminue à mesure que le taux-de fluorescence augmente. D’ailleurs, l'erreur sur le temps de pose n’a que peu d’importance, on compare en effet deux images exposées le même temps.
Nous avons employé des plaques Fulgur de Guilleminot dont la très grande sensibilité ne s’étend que jusqu’à la région de 5000 A. La cuve de sulfate de quinine arrêtant les radiations violettes et ultra-violettes de l’arc au Hg, la plaque est donc surtout impressionnée par l’indigo. Nos déterminations sont ainsi effectuées avec de la lumière sensiblement monochroma-
tique correspondant à la radiation 4358 A de l’arc au mercure. D'ailleurs la variation du facteur de dépolarisation avec la longueur d’onde de la lumière exeitatrice est toujours assez faible.
La température de la salle est demeurée constante pendant nos déterminations, et égale à 18°.
Les plaqués ont été développées 10 à 12 minutes dans les mêmes conditions (durée, température) dans le révélateur suivant
MÉLOL EEE 2 RER RP TE 2 gr.
HYdroqUNONE SES Are 6 gr.
Sulfate de: sodium." == 30 gr.
Carbonate de potassium .. .. $ ss + 90:-gr.
Eatbidistitiées". Re te 1000 cc.
lavées, puis fixées dans la solution :
Hyposulfite de sodium .. .. ...... 200 ST:
Bisulfite de soude .. .. .. .. .. .. 50 gr.
EAU RS EN or MST ONE à
La détermination de légalité d'intensité des deux faisceaux sur la plaque se fait à l’œil. On examine
chaque double image à la loupe, par interpolation on peut arriver à une précision de 15 minutes environ.