‹ Etude optique de la quinine et de ses selsChapitre 46 sur 54 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La notion de fluorescence des sels de quinine en solutions diluées, ne comporte pas de degrés divers selon que l’on s'adresse aux différents sels de cet alcaloïde. Il existe une fluorescence spécifique de l'ion quinine, fluorescence qui mous paraît ne pouvoir se calculer que dans des conditions très précises. Pour cette détermination, il faut utiliser de l’eau distillée chimiquement pure, et de l’acide sulfurique purifié, c’est-à-dire un dissolvant débarrassé ‘de toute trace de fluorescence apportée par des impuretés.

En opérant avec la solution sulfurique de pH 2, on

se place dans les conditions les plus favorables. La

fluorescence de l'ion quinine est, en effet, excitée au maximum, alors qué la solution relativement peu chargée en ions SO‘ conserve une intensité de lumière diffusée identique à celle diffusée par l’eau pure. :

D'autre part, la nécessité de préciser le pH de la solution, ressort très nettement de nos expériences faites à pH 3. Dans ce cas, en effet, la fluorescence n’est plus une fonction linéaire de la concentration. Le pH influe donc d’une façon remarquable sur la fluorescence de la quinine. Non seulement celle-ci est plus grande en milieu fortement acide, mais encore la variation de la fluorescence avec la concentration

n’est pas régie par la même loi. (Cette observation s’ajoutant à celles que l’on a faites à propos de la. polarisation et à [la dispersion rotatoires montre

combien il importe de tenir compte du pH dans ces essais optiques sur les sels de quinine.

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