CONCLUSIONS
La coïncidence fréquente delà dilatation de l’estomac, du prolapsus du rein droit et des troubles neurasthéniques est absolument incontestable.
On peut par un traitement bien dirigé de la dilatation de l’estomac guérir les symptômes nerveux qui l’accompagnent et la suivent.
Ce traitement ne fait pas disparaître la dilatation, mais il arrête les phénomènes d’auto-intoxication, point de départ des accidents neurasthéniques.
Le malade reste la plupart du temps un dilaté, mais il cesse d’être un nerveux.
Dans la pathogénie des troubles neurasthéniques, nous repoussons complètement la théorie très séduisante, il est vrai, de M. Glénard sur l’entéroptose et ses conséquences, pour admettre la théorie de M. le professeur Bouchard sur le rôle pathogénique de la dilatation de l’estomac.
Pour les raisons que nous avons données, dans le cours de noire thèse, nous regardons la théorie nerveuse comme insuffisante et incapable d’expliquer les cas où les symptômes dyspeptiques ont réellement précédé les symptômes nerveux.
IMPRIMERIE LE MALE ET Cie, HAVRE