PARIS
o^ v^ntonius v^dam.
Enfin, j'ai vu Paris ! j'ai porté mes regards De Montmartre à Pantin, du sommet à la plaine... j'ai suivi, tout songeur, les rives de la Seine Et hanté les faubourgs comme les boulevards.
j'ai vu ces monuments, ces merveilles des arts Qui donnent à Paris sa splendeur souveraine.
Et, comme en un tournoi, dans cette immense arène, j'ai vu l'homme aveuglé courir tous les hasards.
Eh bien, dans tout cela, puisqu'il faut vous le dire, — J'en demande pardon au vieux palais des rois. Ainsi qu'à vous, lectrice au gracieux sourire —
Ce que j'ai remarqué, c'est le pavé de bois !
Grâce à lui, plus d'émeute ! au moins plus d'embuscade :
Sous ce pavé nouveau croule la barricade !