LA MARSEILLAISE
CHANT PATRlOTlQyE
Oui, notre fière Marseillaise Est l'hymne au vol impétueux !
Tous, nous avons tressailli d'aise A ses accents majestueux !
l8o ÉTUDE RAISONNÉE
Elle a conduit à la frontière, Au nom sacré de Liberté, Les fils de la France guerrière, Bouillants d'ardeur et de fierté.
REFRAIN
Gloire à ces strophes immortelles^ D'un vaillant cœur, précieux don !
Et s'il en est qui doutent d'elles, Eb bien, pour eux, pardon, pardon !
Ces élans d'un soldat sublime.
Sachons au moins les respecter !
Quand Taigle plane sur la cime, Au sol n'allons pas le jeter !
Je le sais, poète, on abuse Des lauriers qui ceignent ton front :
Dans la boue on traîne ta Muse . . .
Je la vois pâlir sous Paffront !
Gloire à tes stropbes immortelles.
D'un vaillant cœur, précieux don !
SHl en est qui souillent tes ailes, O poète ! pardon, pardon !
On fait retentir sur la place, En temps de paix et de travail.
Tes couplets superbes d'audace, Dont on fait un épouvantai 1 :
De ton chef-d'œuvre d'harmonie.
On voudrait faire un instrument De discorde et de tyrannie, Quand c'est un cri de rallîmcnt !
I» lA VEKSIFICATIOX tSi
GUbv MimOrwièB O poèU ! parémi^
Fnsçiîs! girdons rhynrae migique Pour llieure saunte du danger ; Que son souffle pitriotique Nous aide à vaincre l'étranger !
Cest un hymne de délivrance, Et nons le chanterons encor Le jour où les aigles de France Vers le Rhin prendront leur essor...
Glaire à ce$ s^opheê tmmorUUeSf D^mm vaillamt cœmr, pricUux dom !
Et ^U em et$ qm dauUmi iFêikê, Eb bûm, pour #iuc, pardam, pardon I