‹ Etude sur Dictys de Crête et Darès de PhrygieChapitre 10 sur 10 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Darès postérieur à Dictys.

Le collum longum, les prolixi digiti et les crura recta de Polyxène. — Type byzantin.

Nous avons vu (page 17) que Darès était postérieur à Dracontius, qu'il a imité. Je vais maintenant prouver contre KÔrting et Ch Wagener qu'il a aussi imité Dictys . Je ne donnerai qu'une preuve, mais concluante. Darès n'a porté dans son catalogue des chefs troyens ni Hector, ni Enée, ni les Mysiens Chromiset Ennomus. Il est très facile de s'expliquer ces quatre omissions, si l'on admet qu'il ait suivi Dictys, qui n'inscrit dans son catalogue ni Hector, ni Enée; et chez qui les Mysiens Ghromis et Ennomus, seuls entre tous, sont désignés par leur nom de pays, et non point par leurs noms propres. Les manuscrits portaient « Mygdones ex Mysià ». Pour rendre cette indication plus claire, Dederich ajouta ^ Ghromis et Ennomus », conservé en lettres italiques par F. Meister. Comment donc se fait-il que Darès ait omis justement les mêmes noms que Dictys^? La réponse est facile, s'il a connu et imité celui-ci ; sinon, comment se tirer de la question ? Croyons donc que Darès est postérieur à Dictys; et comme pour celui-ci nous n'avons fixé qu'une limite supérieure, Tan 478, laissant à chacun la faculté d'abaisser à son gré la limité inférieure, plus on rapprochera Dictys du 9° siècle, plus il en faudra rapprocher Darès lui-même.

J'avoue que le portrait de Polyxène (ch. 12) m'a toujours fait penser au type byzantin. Insistons sur ce point, d'où nous pourrons tirer des conséquences sur l'époque où vivait l'auteur. Le type de la beauté féminine chez lui est,

non pas Hélène, mais Polyxène, à qui il donne un long cou, des doigts très allongés et des jambes droites (collum longum, prolixi digiti, crura recta). Ici Darès. qui veut éveiller en nous l'idée de la beauté idéale, trouble toutes nos notions sur la peinture et la sculpture antiques ; il me paraît s'éloigner considérablement du canon de Polyclète ou de celui d'Agéladas.

Parlons d'abord du long cou. Les peintures d'Herculanum, de Stabia et de Pompéi, ne représentent pas les femmes avec un long cou. Consultons maintenant les écrivains grecs ou latins. Homère donne un long cou, non aux femmes, mais aux oies, aux grues, aux cygnes et aux chevaux (Iliad. 2, 460 — 15, 692, 23, 174). Euripide en donne un aux cygnes (Iph. Aul. 794 — Helen 1487) ; Apollonius (4, 127) et Orphée (Argonaut. 1011) au serpent ; Théophraste au poireau (Pline, H. n. 7, 4, 10). Voilà pour les Grecs. Si l'on passe aux Latins, on trouve que Cicéron (Brutus, 91, 314) parle de son cou long et mince « procerum et tenue », non pour s'en glorifier, mais pour expliquer les inquiétudes de sa famille au sujet de sa santé. Ovide (Métam. 2, 374), comme Homère et Euripide, remarque le long coup du cygne ; Phèdre (1, 8) celui de la grue ; Golumelle (7, 3, 4) celui d'une espèce excellente de brebis; Glaudien^in Rufinum, 1, 94) :

Teneroque per ardua colla volutus Ubera quœsivit etc.

signale un long cou chez la furie Mégère, mais non assurément comme un des caractères de la beauté féminine.

Resle un exemple que je trouve dans l'Anthologie latine de Riese, tom. 2, préface xu :

Pande, puella, collum candidum Productum bene candidis humeris etc.

11 y a là une expression équivoque (productum bene) ;

car on ne sait pas si l'auteur loue la longueur ou la juste proportion du cou. Mais, lors même qu'on choisirait le premier sens, comme cette pièce est de l'extrême décadence, on ne prouverait pas que les Latins aient admiré la longueur du cou féminin. ^

Chez nous, Saint-Simon, dans son portraiujif laduchesse de Bourgogne, a constaté, mais sans louer ni blâmer, qu'elle avait un long cou : « Régulièrement laide, les joues

pendantes peu dégorge, mais admirable, le cou long,

avec un soupçon de goitre qui ne lui seyait point mal »

Si Ton consultait nos poètes, on verrait qu'ils parlagent, sur le point qui nous occupe, l'avis des Grecs et des Latins. Citons au moins l'un d'eux :

Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses

Ta tête se pavane avec d'étranges grâces

Baudelaire (168, A une belle femme).

Je sais que dans les peintures de la période byzantine, on trouve assez souvent chez les femmes un long cou : voyez par exemple dans l'Art byzantin, de M. Bayet, Quantin, 4883, page 65, le portrait de l'impératrice Théodora. Mais ceci, comme le premier sens donné plus haut à productum hene de l'Anthologie, vient appuyer mon opinion, que le portrait de Polyxène serait conforma au type des Byzantins.

Parlons maintenant des longs doigts (4). Souvent, la longueur des doigts est considérée comme l'indice de l'avarice. Il est vrai que d'autres fois les mots (ingens dextra, la main longue) se prennent métaphoriquement dans un sens favorable, pour exprimer la force ou la puissance. C'est dans ce sens que Virgile a dit « ingens manus, En. 5, 487, Magna manus, 5, 241 (c. f. 3, 624), ingens dextra, 11, 556».

(1) Notez qu'aucun autre Latin n'a appliqué Tépithète de « prolixi » à digiti.

C'est dans ce sens encore que les Grecs disaient proverbialement (locKpoù rupavvwv ytip^'i ce qu'Ovide a traduit ainsi :

An nescis longas regibus esse manus? (Héroïd. 47, 166). Mais laissons les sens métaphoriques pour arriver à des exemples exprimant la dimension des doigts et de la main. J'avoue que chez les Grecs je ne puis citer qu'Aristote qui qualifie certains oiseaux de (ioupcS<xiCcvka (de part, anim., 4, 42), et les écrivains ayant parlé d'Artaxercès, surnommé (locKpi^sip (par exemple Plut., Vie d'Artax).

Chez les Latins, je ne trouve que Longimanus, surnom du même Artaxercès (chez quelques Latins Macrochir, par exemple Corn. Népos, de Regibus, Edit. Lemaire, p. 219), et nom d'un correspondant de Symmaque (Epît. 7, 93, 101). Ici il faut se souvenir que chez les Romains, presque tous les noms et surnoms furent originairement des sobriquets exprimant des défauts, surtout des vices de conformation physique. J'en conclus que cet ami de Symmaque devait son nom, inoins à l'admiration qu'on avait pour ses mains ou qu'on avait eue pour celles d'un de ses ascendants, qu'à l'esprit de raillerie, qui, à Rome, avait enfanté tant d'autres noms analogues Je connais bien encore un exemple de Properce, mais si ambigu, que les commentateurs, en voulant l'expliquer, en ont torturé le sens :

Attulimus longas in fréta vestra manus (3, 7, 60). Ainsi se plaint le jeune naufragé Psetus dans la mer de Carpathos. Les uns ont entendu « belles mains », d'autres « mains tendues vers les dieux implorés » , enfin Barth et je ne sais quel autre latiniste « mains entières/ non mutilées (1). » Pour moi, quoique le sens de « belles mains » soit contraire à mon opinion sur les longs doigts,

(1) On mutilait les parjures, odieux surtout aux divinités marines. Paetus voudrait donc dire qu'il n'a commis aucun parjure ; c'est un sens tiré de loin.

c'est celui que j'adopte à cause de cet autre vers du poète sur sa maîtresse Cynthia :

Fulva coma est, longaeque manus, et maxima toto Corpore etc (2,2, 5).

J'ajoute que Properce se rencontre ici avec Catulle (pièce 43) :

Salve, nec minimo puella naso, Nec bello pede, nec nigris ocellis, Nec longis digitis, nec ore sicco

Ainsi Catulle aimait les longs doigts, comme Properce les longues mains. Est-ce une raison pour renoncer à notre opinion fondée sur la vue des peintures et statues antiques? Supposons que ces deux débauchés, épuisés et morts à la fleur de l'âge, et qui, s'ils furent sains d'esprit, le furent peu de corps, se soient avisés, comme le Balbinus d'Horace (sat. 1, 3, 40), de raffoler du polype d'une maîtresse : devrions-nous louer les polypes ? Ils aiment les longues mains : soit! qu'ils les aiment, pourvu qu'il soit bien entendu qu'ils ont tort de les aimer.

Combien je préfère sur ce point le sentiment de nos écrivains ! Lamartine donne à sa Geneviève de longues mains, mais parce que la pauvre et honnête fille est « usée par la

fatigue Ses bras étaient maigres, ses doigts longs et

effilés » C'est la même pensée qui guide G. Flaubert

dans son portrait de sa vieille servante, médaillée dans un comice agricole : « et des manches de sa camisole rouge

dépassaient deux longues mains » (M" 18 Bovary). Leconte

de Lisle n'a que mépris pour les longues mains :

Un être abominable et rapace, acharné,

Ivre de sa débauche, et l'œil illuminé,

Avec rage plongeant ses longues mains flétries (1)

(1) Je dois dire pourtant qu'un poète contemporain, qui ex-

En des monceaux d'argent, d'or et de pierreries... (Poèmes barbares, p. 331 .)

En revanche, écoutez nos poètes parler avec enthousiasme des petites mains ; écoutez Emile Augier ;

Tant de beauté A. trop haut prix d'argent peut-il être acheté ? Vois ces pieds si mignons, cette main si petite... (La Ciguë, act. 1, se. 2.)

Ecoutez aussi Rollinat (Névroses, page 117) :

mignonnettes mains, ect...

Quant aux Byzantins, ils ont certainement aimé les longues mains et les longs doigts : on peut s'en assurer en regardant les gravures de l'Art byzantin de M. Bayet (ouv. cité), surtout aux pages 53, 65, 88, 257. Ajoutons un exemple d'une époque où notre race avait beaucoup dé points communs avec celle dont nous parlons. Dans un de nos Mystères de la Passion du 15 e siècle, Madeleine, encore livrée à des idées mondaines, encore en proie à des préoccupations semblables à celles que le Barrus d'Horace (sat. 1, 6, 30) s'efforçait d'inspirer à toutes les jeunes femmes, a voulu savoir quelle était la physionomie, quelle était la couleur des cheveux de Jésus; elle continue : « et les yeux? — Clairs comme une belle lune. — Et les mains? — Belles, droites et longues ». Il y a donc eu des époques où les longues mains étaient l'objet d'une admiration générale.

prime des sentiments très élevés dans une forme sobre, nette et pure, M. Manuel, a vanté les longues mains dans deux pièces de ses Pages intimes, « la Sœur grise, p. 88, et le Modèle, p. 125». La première ne me gène pas beaucoup, car un jeûneur byzantin aurait admiré cette pâle et chaste madone, type de la contemplation étrangère à ce monde. Dans la seconde pièce, au contraire, c'est un « modèle » tout mondain et tout profane, qui est formellement loué pour ses longues mains. Tirons-nous d'embarras en alléguant la variété des goûts.

De tout ce qui précède, il faut conclure que Darès est d'un temps qui estimait beaucoup « les longs doigts et les longs cous », j'ajoute « et les jambes droites ». Sur ce dernier point, je n'ai pas fait de recherches, pour ne point fatiguer le lecteur par tant de citations. Qu'il suffise de rappeler que chaque jambe, en descendant, doit avoir une direction légèrement oblique, se rapprochant de plus en plus de la ligne médiane du corps. Pourtant l'ouvrage de M. Bayet (v. p. haut) nous offre (par exemple p. 35, ^plusieurs personnages ayant les jambes conformées comme celles de Polyxène. Ceci' confirme mes remarques précédentes sur la longueur du cou et des mains, et concourt à prouver que Darès est d'un temps où l'art byzantin régnait en Italie.

Une statue où un tableau peut ne pas représenter les conceptions d'une époque, parce que le peintre ou le sculpteur a pu être incapable d'exprimer sa pensée : un long cou, de longs doigts et des jambes droites peuvent n'être gue l'effet de la maladresse du pinceau ou du ciseau. Mais un portrait par la parole exprime toujours un type, c'est-àdire quelque chose de commun à l'écrivain qui le trace, et ^t son époque ; car ce quelque chose n'est pas la création d'une personne,, mais le produit de toute une génération. Toutefois à cet égard il faut faire une grande différence entre les divers écrivains. Quelques-uns, les principaux, parlent les premiers, et expliquent à leur génération ce dont celle-ci n'avait qu'une conscience obscure et confuse ; les autres — et c'est l'énorme majorité — ne parlent qu'avec la foule. A coup sûr Darès ne fut pas un précurseur, et quand il admirait un long cou, de longs doigts et des jambes droites, comme des caractères de la beauté parfaite, c'est que ses yeux les rencontraient dans les tableaux des artistes contemporains peignant des figures idéales de Vierges. A quelle époque ceci se passa-t-il? Faut-il descendre jusqu*au temps de ce type ascétique de vierges aux

formes maigres et allongées, qui devint traditionnel chez les Byzantins, et qu'Emeric David (Histoire de la peinture au moyen âge, Paris, 1842) fait apparaître — trop tôt peutêtre — dès le 8 e siècle, comme une suite de la persécution des iconoclastes? Sans aller jusqu'au temps de la peinture hiératique enfermée dans des modèles immuables, je crois qu'il est prudent de s'arrêter à celui de l'apogée de l'art byzantin: -or, cet apogée est fixé dans deux ouvrages récents (L'art byzantin de M. Bayet, ouv. cité, et Hist. de l'iconographie et de l'art byzantins, par M. Kondakof, Odessa, 4876) entre le 6 e et le 9 e siècle.

Je soupçonne que le Pseudo-Darès est plus voisin du neuvième siècle que du sixième. C'est probablement dans Isidore de Séviile (v. p h., page 17), dont les ouvrages encyclopédiques étaient fort lus des clercs du moyen âge, que le faussaire aura pris l'idée de mettre sous le nom de Darès la supercherie, dont le Pseudo-Dictys, qu'il lisait, lui avait donné le premier exemple.

n » g»rf- - *jro»o « " *

Conclusion.

J'ai établi sur le Pseudo-Dictys et le Pseudo-Darès plusieurs points d'une certaine importance. Soit qu'on adopte,^ soit qu'on essaie de réfuter mon opinion sur cep points divers, le sujet se trouve renouvelé.

Liste des auteurs cités (4).

Alcidamas, page 83.

Aide, 56.

Àllatius, 14, 25,60.

Antimaque, 51.

Apoilodore, 51, 53.

Apollonius, 51, 93, 95.

Aristophane, 69.

Aristote, 52, 54, 97.

Asclépiade, 51.

Athénée, 54.

Augier(Em.), 99.

Aubertin, 19.

Aurélius Victor, 60.

Barth, 24, 26, 35, 97.

Baschet de Méziriac, 14, 26.

Baudelaire, 96.

Bayet, 96, 99, 100, 101 .

Benoist de Sainte-More, 16, 18, 19, 29.

Boliandus(J.), 62.

Burnouf Emile, 87.

Callimaque, 69.

Casaubon, 22.

(1) Je n'y comprends pas les éditeurs et traducteurs de Dictys et Darès qui sont cités au l« r chapitre.

Cassiodore, 60, 61.

Catulle, 98.

Cédrénus, 43, 61.

Chassang, 43, 25, 26, 27, 28, 34.

Chilmad, 25.

Cicéron, 69, 95.

Claudien, 95.

Coiumelle, 95.

Conon, 50.

Constantin Manassès, 43.

Constantin Porphyrogennète, 13.

Cornélius Népos, 97 .

David (Em.), 401.

Dederich, 14, 25, 26, 27, 34, 47, 53, 56, 62, 84, 94.

Dictionn. Conversation, 25.

Dictionn. biog. Didot, 28.

Diodore de Sicile, 53, 69 .

Dion Chrysostome, 76.

Dracontius, 47, 46, 53, 92.

Dunger (H.), préface, 44, 45, 19, 20, 29, 30, 46, 54, 76.

Elien,47,82.

Eudocie, 13.

Euripide, 50, 51, 53, 67, 69, 76, 95.

Eustathe, 16, 52, 83.

Fabricius, 43, 44, 24, 25, 26,28, 56, 59.

Faragonius, 46, 22.

Flaubert, 98.

Florus, 68.

Forcellini, 68.

Frédégaire, 35, 42.

Freund, 68.

Fulgence, 60.

Genèse, 67.

Gessner (Conrad), 22.

Giraud (Ch.), 92.

Glandorp, 22.

Gnonovius, 24.

Guido de Colonna, 16, 18, 28.

Hamilton Lang, 87.

Havet (L.), 29, 55, 59.

Haupt (H.), 29, 47, 57.

Hégésianax, 54.

Hellanicus, 52.

Herbort von Fritzlar, 31.

Hérodote, 69.

Hésiode, 51.

Heyne, 13, 24, 27.

Hézychius, 85.

Homère, 50, 53, 77, 82, 95.

Horace, 70, 98, 99,

Hygin, 45,50,51, 53.

Isaac Porphyrogennète, 13, 14.

Isidore de Sévilie, 17, 101 .

Iscanus (Jos.), 16, 18, 20, 28.

Jacob van Maerlant, 31.

Jean de Flaccecourt, 18.

Jérémie, 67.

Jofroy de Waterford, 18.

Joly (Arist.), 9, 13, 14, 16, 19, 20, 29, 32, 40, 55, 56, 58, 59.

Josèphe, 68.

Julien, 35.

Justinien, 92.

Kondakof, 101.

KonratvonWurtzburg, 31.

Kôrting, 14, 29, 37, 58, 59, 90, 94.

Lactautius Placidus, 60.

Lamartine, 98.

Lascaris (Constantin), 47.

Leconte de Liste, 98.

Le Maire des Belges, 22.

Lycophron, 50, 51, 43.

Macrobe, 60, 68.

Maï (Aug.), 45.

Mair(J.), 31.

Malalas, 13, 14, 48, 81.

Manuel (Eug.), 99.

Marcellinus, 56.

Meister (Ferd.), 9, 13, 19, 58, 93, 94.

Mercier (Jos.), 14, 24, 25, 26, 27, 58, 81 .

Meursius, 56.

Meyer(Paul), 18.

Montfaucon, 9.

Moréri, 24.

Morel-Fatie, 19.

Moschus, 50.

Mussafia, 19.

Mystère de la Passion, 99.

Mythographus Vaticanus, l u », 45.

Nicandre, 52.

Obrecht, 25, 28, 59.

Oppien, 52.

Orphiques (poèmes) , 95.

Ovide, 50, 51, 53, 54, 95, 97.

Paris (Gast.), 29, 40, 55, 59.

Parthénius, 52.

Pausanias, 50, 52 (bis), 69, 86, 93.

Périzonius, 24, 25, 26, 59, 65, 66, 81.

Peiper(Rud), 47.

Pétrone, 68.

Phèdre, 95.

Phérècyde, 51.

Philostrate (Hér.), 34, 53, 55, 56, 64, 70.

Photius, 83.

Pierron, 25, 26.

Pindare, 53.

Pline (anc), 60, 82, 84,95.

Plutarque, 52, 97.

Polybe, 69.

Porphyre, 51.

Priscus Panitès, 44, 34.

Properce, 97.

Ptolémée Chennus, 46, 53.

Quinte-Curce, 68.

Quintus de Calabre, 52.

Racine, 33.

Renan, 65.

Renier (L.), 57.

Riese (Anthol. iat.), 96.

Roilinat, 99.

Rudolf von Ems, 31 .

Rutgers, 25

Sachsius (J), 34.

Saint-Simon, 96.

Scaliger (J.), 22, 28.

Scioppus, 25.

Schœll, 26, 28.

Sénèque, 53, 67.

Servius, 60.

Sidney(PhiL), 22.

Sisyphe de Cos, 58.

Smids, 27.

Sophocle, 69.

Sopater, 56.

Strabon, 76, 85, 86.

Stade (Albert de), 30.

Suidas, 43, 14, 17, 62.

Symmaque, 97.

Syrianus, 12, 14 34, 55, 56.

Tanneguy-Lefèvre(M'i e ), 24, 25, 26, 33, 51.

Teuffel(W.), 47, 55, 59.

Théocrite, 51, 54.

Théophraste, 95.

Thucydide, 54.

Tite-Live, 67, 68.

Trojumanna-Saga, 34.

Tryphiodore, 52.

Tzetzès (Isaac), 43, 44, 52.

Tzetzès (J.), 13, 14.

Vapereau, 28.

Viguier, 22.

Vilioison, 13.

Villon, 58.

Vincent de Beauvais, 48, 20.

Virgile, 68, 70, 96.

Vives, 24.

Volaterran, 22.

Vossius (J.), 24, 25,27.

Wagener (Ch.), 45, 47, 29, 44, 59 (bis>, 94, 92, 94.

Walz (Christ.), 56.

Weickmann, 34.

Wolfranvon Eschybacb, 31.

Xénophon, 69.

Xylander, 24 .

Zonaras, 43.

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Préface, ligne 15, qui est-ce qui... au lieu de qu'est-ce

qui...

Page 16, ligne 1, serait au lieu de est.

— 22, — 12, plus haut, page 16 au lieu de plus haut,

page 14.

— 36, — 5, quant à la découverte du manuscrit

dans... au lieu de quant au manuscrit trouvé dans...

-—41, — 16, Palamède au lieu de Palomède.

— 47,-30 et 31, des licteurs, des légions et des

applaudissements... au lieu de des licteurs et des légions, dans les applaudissements. . .

— 48, — 23, qui serait dénature à l'embarrasser...

au lieu de qui pourrait le gêner beaucoup.

— 49, — 5, Agamemnon au lieu de Agumemnon.

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