‹ Étude sur Eustache des ChampsChapitre 34 sur 77 · C1UP · texte numérisé non relu

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■ Tarb.9 1, 110.

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ua des emblèmes du roi. Il dut s'apercevoir que ses remontrances n'étaient plus de saison : peut-être fut-il invité durement à se taire * . La cour était déjà une mer orageuse, gemée d'écueils, et des Champs n'était pas né courtisan, « curial », comme on disait alors. Il n'était pas homme à aliéner sa" liberté tout entière ; il consentait à donner son tempsau x princes, mais prétendait rester maître de sa pensée et de sa parole. Ce besoin de sincérité tenait aux qualités mêmes de sa nature ; il exigeait la probité dans les actes *, la franchise dans les sentiments :

Ait toujours hom bonnes mains, bonne bouche '.

Voilà un de ses adages. Il se soucie médiocrement de plaire, mais beaucoup d'être utile *.

^ Ab trop bien dit ; or te tai (taii^toi) malheureux !

L'on het partout raison, droit et justice.

(Ti.RB., I, lis).

' MaH,f 28.

' Man.^ 284.

* Ceuls qui aiment leur naturel seigneur Bt qui servent autrui corn mercenaire.

Doivent aimer leur bien et leur honeur, {cêlui dt huri mttUrês)

[faire^ Et euls garder (garder leurs maîtres) de tout tems de mes

[eeemplee Uh) Et devant euls montrer tel exemplaire {leur donner des Qu'on ne les (les serviteurs) puist de leur vice reprendre, Et qu'on ne puist exemple de mal prendre En leur estât (manière de vivre), en parole n'en fait ;

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