DA APT. D LEP AE IT RS SN EPST NS
( Voir E. Connec et G. UrBain, Bull. Soc. Ghim., 25 (1919) 137 et 215; Bourion et Rouyer, Ann. Ghim., 10 (1928), 234 ; Cuauvener, P. Jos,
G. UrgBain, Comptes rendus, TA (1920), 855 ; P. Jos. Ann. Chim., 9, (1928), p. 135.
La solubilité, plus grande, du cyanure mercurique dans l’eutectique glace — nitrate de potassium a permis d’observer des abaissements jusqu’à o°7. Les résultats sont analogues, mais plus nets que pour le chlorure. Les abaissements moléculaires sont pratiquement indépendants de la concentration et égaux à la constante de l'eutectique (courbe fig. 35).
Nos résultats, pris isolément, peuvent s'expliquer de plusieurs manières : 1° Le cyanure mercurique [Hg(CN}}? est complètement ionisé en [Hg(CN)‘|F et Hg++, l'ion complexe ne se dissocie pas sensiblement, même en solution diluée. 2° La formule du sel est [Hg(GN)?|#, il donne deux ions [Hg(CNŸT et un ion Hg++. 30 Le cyanure mercurique n’est pratiquement pas ionisé, il se conduit comme un non-électrolyte de formule Hg(CN}.
Si l’on tient compte des mesures de conductibilité électrique et des réactions chimiques, la dernière interprétation s'impose, au moins pour le cyanure mercurique.