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2. Effet utile (cos w) des condensateurs électrolytiques à électrodes d'aluminium; fonctionnement en régime prolongé; relation entre la grandeur et la constance de la capacité et le degré de formation.
3. Expériences relatives à la construction de condensateurs électrolytiqnes à électrodes d'aluminium.
1. Formation du diélectrique ; détermination du degré de formation par la mesure de la résistance onmique ; recherches sur la rigidité diélectrique de la pellicule d'oxyde d’aluminium.
A l'exemple d’un grand nombre d’expérimentateurs, qui se sont occupés de l'emploi de l'élément électrolytique comme redresseur de courants, j'ai employé comme électrolyte, dans mes expériences préliminaires, une solution à 5 °/, de bicarbonate de soude.
Par une formation prolongée sous courant continu, et en élevant lentement la tension jusqu’à 130 volts. nous avons pu amener la résistance ohmique à la valeur de 1 000 000 ohms environ, par cm? de surface d’électrode. Les variations irrégulières de la résistance, qui tombait souvent à des valeurs relativement faibles, la destruction des électrodes et la formation d'un précipité — qui tombait sous forme de cones au fond de la cuve d'électrolyse, et devenait considérable après quelques semaines de fonctionnement — constituaient autant de preuves du peu de valeur de la solution de bicarbonate de soude comme électrolyte, pour l'application que nous avions en vue dans nos expériences. Ces vues sont confirmées par les déclarations d'un brevet de l'A. E. G.i). J'entrepris alors des essais
D. KR. P. No 130.725 K1. 21 g,de l'A. E. G. Il est proposé notamment comme électrolyte « un métal terreux en combinai-
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avec une solution de bicarbonate d'ammonium, qui donna de bons résultats même après un fonctionnement prolongé, de sorte que je fis toutes les expériences suivantes avec une solution à 6 °/, de ce sel comme électrolyte.
J'aborde maintenant la description du dispositif que j'ai adopté définitivement pour la formation des électrodes et la mesure du degré de formation sous courant continu.
La languette Z., utilisée pour le raccord à la source de courant, est entourée d’un tube de verre G. fermé hermétiquement par un tampon de paraffine D. Par suite de cette disposition, il était possible de
son avec un acide organique, avec excès d'acide libre pour éviter la formation d'un précipité, p. ex. le citrate de Magnesium ou le citrate d'Aluminium, qui sont particulièrement recommandables. »
AD RE maintenir toujours les mêmes conditions, quant à la surface des électrodes et à leur formation, en plongeant la plaque dans le bain jusqu'à mi-hauteur du tube de verre G. Les plaques préparées de cette façon étaient ensuite lavées dans une solution de potasse caustique et rincées à l'eau pure. Afin d'éviter toute trace de métaux étrangers, elles étaient encore traitées par une solution diluée d'acide nitrique et lavées à l’eau.
Les deux électrodes d'aluminium ainsi purifiées étaient suspendues à quelque distance l'une de l’autre, dans un bac de verre de 20 X 30 X 25 cm., et courtcircuitées extérieurement par une armature métallique commune. La formation se faisait sous courant continu, les électrodes réunies servaient d’anode dans le circuit électrolytique de formation. La cathode de ce dernier était constituée par une plaque de nickel de 20 X 5 X 0,2 cm. L'élément électrolytique ainsi constitué, représenté en croquis fig. 2, était rempli d’une solution à 6°/, environ de bicarbonate d'ammonium.
Le courant de formation était emprunté à une batterie d’'accumulateurs de 134 volts de tension maximum; les tensions plus élevées étant obtenues par l'addition en série d’un certain nombre d'éléments transportables (fig. 3 a). Afin de pouvoir augmenter le voltage dans de plus larges limites, je fis en outre
SUN E usage d’un moteur shunt à courant continu de 1 HP, entrainé en génératrice par un moteur triphasé (fig. 3a).
Hitésré Lee
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