PT TONNES
Le courant était mesuré, pendant la formation des plaques, par un galvanomètre universel de Siemens et Halske, qui indiquait, sous shunt, 1 miiliampère par division, et dont la graduation suffisait jusque à 150 milliampères. Cet instrument était mis en connection en série avec l'électrode en aluminium de l'élément d'essai.
Afin de pouvoir mettre l’instrument hors-circuit, soit pendant la nuit, soit pour changer la sensibilité de la mesure, sans devoir interrompre le courant de formation, un interrupteur mis en parallèle avec le milliampèremètre permettait de mettre celui-ci en court-circuit.
La tension était mesurée an moyen d’un voltmètre thermique de Hartmann et Braun, à trois graduations : 65 volts, 130 volts et 260 volts. La mesure de tensions supérieures à ce maximum se faisait par un milliampèremètre avec résistance-série, que l'on substituait au voltmètre thermique, en parallèle avec l'élément d'essai.
Vers la fin de la formation de l'électrode, l'intensité du courant, devenue très faible, était mesurée par un milliampéromètre de Carpentier, suffisant pour un courant maximum de 10 milliampères, et indiquant l/10 milliampère par division. Tous les appareils de mesure avaient été calibrés au préalable. Les chiffres que nous donnons dans les tables sont les valeurs corrigées des observations.
Dans ce qui suit, on pourra voir les différentes phases de la formation des électrodes d'aluminium.
L'élément d'essai, avec les deux plaques d'aluminium à l'anode et la plaque de nickel à la cathode, est intercalé dans le circuit à courant continu fourni par la batterie. Celle-ci crée une tension de 134 volts environs, et le rhéostat de lampes, en série avec l'élément d'essai, permet de réduire l'intensité du courant à 0,5 ampères environ. La tension varie de quel-