‹ Étude Sur L'Évolution Intellectuelle De L'Italie De 1657 A 1750 EnvironChapitre 10 sur 77 · IX II · texte numérisé non relu

IX II

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III. — La Scienza Nuova de Vico. On en comprend mieux l'originalité quand on replace l’auteur au milieu de ses concitoyens ; G est une protestation contre leur tendance à ne s'intéresser qu’au vrai démontrable, à ne traiter que des sujets très limités, commentaires précis d'un document, à dédaigner la tradition pour n’accepter que le critérium de l'évidence, à reléguer la métaphysique dans les cloîitres. — La Providence, selon Vico, et le libre arbitre. — Les trois âges dela Société étlesprogres eine reler More re mere ae . 205 IV. — En Vénétie, peu de vogue de la métaphysique cartésienne, malgré les efforts de Fardella, qui guida l'abbé Conti. D'ailleurs, discrédit général de toute métaphysique. DR Er DCR OS en AL 210 V. — Constatations du même genre pour la Toscane, Naples et, en somme, toute tale AU SRE CE MT SR SRE pe. se see 218 VI. — L'avènement de Locke et son règne. Comment Doria, après avoir combattu Descartes, tourna ensuite ses armes contre Locke qui lui parut infiniment plus dangereux. Premières apparitions du philosophe anglais en Italie, vers 1727. Avec Doria, les premiers adversaires de Locke en Italie furent Muratori en 1735 et 1745, le futur cardinal Gerdil en 1747 et 1748, et divers écrivains qui, de 4740 à 1750, s’en prirent non seulement à Locke, mais à Bayle, à Spinoza, à Hobbes, etc. — Opinion de F. M. Zanotti sur les dangers de la philosophie de Locke. Grande diffusion de celle-ci et, d’une manière : générale, d'ouvrages réputés dangereux pour la foi religieuse. Cris d'alarmes jetés par des catholiques qui jugeaient en péril la croyance en Dieu et en l'immortalité de l’âme...........2..:..... 22%

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