‹ Étude Sur L'Évolution Intellectuelle De L'Italie De 1657 A 1750 EnvironChapitre 73 sur 77 · La physiologie cart., 190-192. Descartes · texte numérisé non relu

La physiologie cart., 190-192. Descartes

opposé au principe d'autorité dans les sciences, 192-193.

L'éducation cart. dans l'Italie méridionale, 199-205. La métaphysique cart. et Fardella, 210, 214; et les Napo- Dtains,220-221 ; et G. Grandi, 220; et E. Corsini, 220; et Doria, 223; et Gerdil, 227.

L'âme des bêtes, 174-176, 180-184. — Poèmes cartésiens, 186-188, 198, 216 n. 1.

— Descartes et la découverte de Torricelli, 7. — Voir en outre Baillet, Bouvy, Léonard de Capoue, Ceuti, Cornelio, Épicure, d'Este Aurélie, d'Estrées cardinal, Gerini.

Desfontaines (l'abbé). Ses attaques contre la poésie itahenne, 361.

Desportes (Ph.). imitateur des Italiens, 261, 263 n. 1.

Diacrisis, poème latin G. Grandi, 170-172, 173.

Destutt de Tracy, 232.

Digne (chanoine de).

Gassendi.

Doncieux, sur Bouhours, 255 n: 0.

Doria (P. M.). Son témoignage sur l'esprit positif de ses contemporains, enltalie, 150:

sur les sigisbées, 336 n. 3. — Son opposition à Descartes, 163-167, 174, 204, 223; il avait été d’abord cartésien, ‘164, 198. — Son gout de la métaphysique, 221; son opposition à Locke, 223.

Dotti (B.), poète blâämé dans le

C’est

Giornale de’ Lett.de Parme, 249 n. 2.

Dottori (C. de’). Son A7es{odemo, 276; sa lettre à Redi,

Duhamel. Son traité de philosophie, 173.

Duns Scot, 188, 218.

Empédocle, 127.

Epicure. Sa physique à l'Académie de Pise, 125; dans quel cas Magalotti ÿ recourt, 144 n. 2. Ses sectateurs italens, 147 n. 3, 148. — Descartes mis au nombre des disciples d'Épicure, 158, 459, 164-5 ; de même, Gassendi, 159. — Rôle d'Épicure dans un dial. de Fardella, 211.

En outre, cf. Gassendi.

Ertz (G.), libraire de Venise,

Eschyle, jugé par Becelli, 285; par Martello, 287.

Esope, édité et traduit, 373.

Este (Aurélie d’), cartésienne,

Este (César d’), 139.

Este (Renaud d’), 98.

Errico (S.), contre 284 n. 2, 290.

Estrées {cardinal d’)}, réconcilie Gassendi et Descartes, 134; défend Gassendi à Rome, 134-5.

Ettori, jésuite, 244.

Euclide, 195, 200.

Euripide jugé par Becelli, 285; par Martello, 287.

Homère,

EF

Fabbri (F. O.) Son églogue, Host n: 5;

Fabretti (R.\, érudit de la fin du xvu* siècle, 94.

Fabri (H.), jésuite, ses démêlés avec le Saint-Office, 22; sa supercherie au détriment de Descartes, 160.

Fabroni (A. Son hist. de l’Acad. de Pise citée, 5 n. 3, Jin 2,846 n:3 bn 61 n. 2, 134 n. 1. Ses vies des Ital. illustres du xvn° et du xviu® s. citées, 21 n. 2, Aa LS net ATOME

Facciolati (J.), et l'enseignem.

du latin, 369, 370.

Fagiuoli (J. B.), auteur comique, aime le romanesque, 334-335; s'attaque aux sigisbées, et les peint sur le vif, 336; fuit l'obscénité et donne un tour moral à ses pièces, 339 et n. 2; 3.

Falconieri Alexis, 119.

Falconieri (O.), atomiste, sa profession de foi lue au C?mento, 130; correspondant de Magalotti, 19 n. 3, 21 n. 1, 25 n:59:

Falletti (T.V.) traduit et commente Condillac, 232 n. 3.

Fardella, professeur cartésien de Padoue, 153, 210-214, 217. Cf. Candio G.

Farsetti (G.). 297.

Favaro (A.). Quelques-uns de ses travaux sur Galilée cités, 2:n22; 10 n:2:et"3 8%in. 1 et 2,°82 n. 1,83 n, 1:

res

Fedele (P.), sur N. Amenta, 331 n:.1:

Federzoni (G.), sur les trad. it. d’odes d'Horace, 289 n. 3.

Fénelon. Son opinion sur Davila, 88; la fortune de son roman en Italie, 355 n. 3.

Ferrare. Son université en 1680, 1735, 1742, p. 79.

Ferrari (G.),sur Vico, 209 n. 2.

Ferri (L.), sur Vico, 208 n. 1.

Feuillants de Florence. Esüme de leur prieur pour Mabillon, 103.

Ficoroni /F.). Son livre contre Montfaucon, 105 n. 2,

Figari (P.). Son psautier, 301.

Filicaia (V.). Ses églogues scientif. 186, 328 n. 4 ; reçoit, comme poète, les conseils de F. Redi, 245; ses modèles, 264; ses rimes spirituelles, 303-4. Cf. Capponi G.

Finocchietti (comte), trad. en it. du livre de R. Flint sur Vico, 209 n. 3.

Fiorentino (F.). Son livre sur B. Telesio, 50 n. 2.

Fiorentino (H.), contre le théàtre; au:xvii° s., 239 et n: 2.

Flint (R.), sur Vico, 163 n. 4, 209 n. 3.

Florence. Mesures qu'y prend le Saint-Office, après la condamnat. de Galilée, 4. Siège du Cimento, 11. Gains qu'y fait l’enseignement scientifique, en 1695 et en 1718, 19. — On y édite les œuvres de Gassendi, en 1727, 129.

— Cosme IIL y favorise l’oratorio, 244-5, — Le nom de la

ville est encore cité p. 3, 9, 13, 29, 31, 42,61, 63, 66, 82, 96, 104, 118, 168, 170, 172, 173, 191,219, 243,245, 292.

Foffano (F.). Ses /icerche letterarie, 89 n. 2, 255 n. 6, 283-n.-2:; 284 n. 1, 366 n. 1.

Fontana (G.), sur Gravina, 234 n. 2.

Fontanini (J.), érudit, 91. Sa lettre, à la mort de Mabillon, 97; défenseur de Mabillon, 104. — Son apologie du Tasse, 255, 264. Un des rédacteurs du Giornale de’ Lett. d'It.,266. Ses critiques contre la trag. franç., 276.

Fontenelle, censure lesauteurs italiens 252 n. 4; est loué pour ses églogues par E. Manfred. 259 n°01, 260:1%est blâämé, pour les mêmes, par Quadrio et Conti, 297 n. 2; est repris pour les critiques qu'il adresse à Théocrite, 297 ; est blâämé par Conti et loué par Algarotti, pour ses Entretiens, 329.

Fortuné de Brescia, philosophe, 191, 232.

Forzoni Accolti, 18.

Fracassi (E.). Son livre sur Tartarotti, 188 n. 1.

Fraguier (l'abbé. Son /s-

cours sur l'Ecloque, 291 n, 2 |

François de Saint-Joseph (le P.), des $co/opr, élève de Galilée, 172.

Francone (P.), marquis de Salciso, traduit la vie de Descartes de Ballet, 165.

Fréret. Son éloge de Banduri, | 7. — Surveillé par le Sant-

Frisi, 152 n. 6.

Frugoni (C. I.), commeauteur de vers pastoraux, 313 n. 1, 3414 n:93, 9345 n: 4, 311403.

Son idéal champêtre, 319.

Frugoni (F. F.), sur l'incrédulité et le matérialisme en son temps, 145, 147; — contre le théâtre du seicento,

Fuidoro (I. adversaire des médecinsnovateurs à Naples, au xvu° s. Son journal manuscrit, 31 n. 1, 57 n. 1 et

Gabrielli (P. M.), fondateur de lac. des Fisiocriti, 74, 75,

Galassini. Sonart.sur A.F.Bertint, 61 n. 2.

Galiano (C.), préfet de l'Univ.

de Naples en 1732; ses réformes, 79 n. 5.

Galien et les galénistes, 36, 31, 40, 46, 58, 133, -195,

Galilée. Sa vie par Nelli,2 n. 1; par Viviani, 82 n. 1. Son éloge-par Frisi, 152n.6.

— Chef incontesté du parti des modernes, 1, 2; ses disciples et ses admirateurs, 2, D, 76,8, 10: 15 4572428 29: 49,15 128 010 Réside à Pise, à Padoue, à Florence, 2 n. 41. Inscrit parmi les Zincei en 1616,

Office dès. 1611, 2 n. 2; ordre qu'il reçoit du cardinal Bellarmin en 1616, 2, 8:

son Dialogo sur le mouvement de la terre paraît en #632;:2 et.n:3;9; sa/condamnation en 1633 et mesures de rigueur qui la suivent, 4, 5; négociations du cardinal Léopold et de Viviani, pour la faire rapporter, 81 ; elle l’est en 1757, 82 n. 2.

Nepeutêtre inhumé à Santa- Croce de suite après sa mort, 5 ; il l’est en 1737, 83. — Ses œuvres éditées en 1655, 10 et n.: 2 et 35-en: F8 SE 82; en 1744, et, cette fois, avec le Dialogo, 82; ses additions manuscrites au Dralogo, 82 n. 2, 83 n. 1. Edit.

nationale de ses œuvres, 2 n. 2.— Ses œuvres introduites à Naples, 30. Sa modération envers les anciens, 50 et n. 2. Ses erreurs, 50.

Son rôle dans une nouvelle allégorique, 51. Considéré comme atomiste, 126 n. 2.

Voir Descartes, Gassendi.

Galleria di Minerva, 2lletn.

Galletti (A.). Son livre sur la trag. en Italie (1700-1750), 349°-n.4 et 27-390 n3 15-352 T9.

Gallicisme, 357-359.

Gargilio, personnage satire de Menzini, 145.

Garofalo, critique du xvur°s., 230, 288:n. 2: 289€t n. 1.

d'une

Gassendi. Fut-il spiritualiste ou matérialiste ? 135-136. — En relations avec Galilée,

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