‹ Étude Sur L'Évolution Intellectuelle De L'Italie De 1657 A 1750 EnvironChapitre 72 sur 77 · DORE · texte numérisé non relu

DORE

Cavicchi(J }.le Le prof. de chirurgie de Ferrare (1742), 79.

Cebà'A.), proteste contre l’obscénité du sercento, 242; sa tragédie les Gemelle, 276 n. 3; son poème biblique Esther, 300.

Cecchini (P.M.), sur les comédies du xvu° s., 240 n. 2.

Celano(C.), contre les médecins de l’école moderne, 59.

Cereseto (G. B.). Sa leçon sur le Jesus Puer de Ceva, 307 1.29.

Cesi, un des Zinceti, 8.

Ceuti, jésuite, adversaire des péripatéticiens, 173. |

Ceva (T), jésuite, adversaire de Lucrèce, Gassendi, Descartes, 168-170 ; admirateur de Lemene, 244; auteur du Jesus Puer, 244, 307-308.

Chapelain (J.), jugé par E. Manfredi, 259; défendu contre Boileau par Orsi, 262; ses lettres, 268 n. 3.

Chapelle, jugé par E. Manfredi,

Chiabrera (G.). Ses odes pindariques, 366, 367.

Chigi (cardinal), partisan de la méthode expérimentale, 76.

Chircher (A.). jésuite, naturaliste, en désaccord avec F. Redi, 35, 4 n. 1, 43 n. 1.

Christine de Lorraine, 10.

Christine de Suède, protège Borelli, 17; encourage Léonard de Capoue dans son scepticisme, 45 n. 4.

Ciampini (J. J.), fonde l’acad.

Fisico-Matematica (A6TT),

76, 92; érudit etchimiste, 91.

Ciampoli, contre l’obscénité du seicento, 242 ; contre Horace et Virgile, 284.

Ciasso (J. M.), et la physique cartésienne, 190 n. 4.

Cicéron. Travaux sur lui par “Vettori, 85, et par Sigonius, 86; expliqué par Spinelli, 201; vanté comme poète,

Cinelli (G.). Sa Biblioteca volante, 63, 89 ; ses relations avec Magliabechi, 63, 65;

- édite le Halmantile, 63; ses démêlés avec Moneglia, 63, 64, 66, 67.

Cirillo, médecin cartésien de Naples, 190.

Clément (le frère), inquisiteur de Florence, donne l'imprimatur au Dialogo de Galilée, diner,

Clément IX, favorable aux modernes, 24, 76; veut fonder une acad. d'hist. ecclésiastique, 92.

Clément XI, admire Mabillon, 97; approuve les statuts de l'Ordre de Constantin, 110; sa Constitution, 291 n. 3; protecteur de l’Arcadie, 315.

Clèment de S. Charles {le P.), un des scolopi, vanté par Viviani, 172.

Clericati (J.), contre le théàtre, en 1703, 239.

Colagrosso, sur l'abbé Conti aut. tragique, 350 n: 2.

Colangelo (F.). Sa Stor. dei Filos. e dei Mat. Napol., 15 HenLs

Collection Académique, publie les Saggi du Cimento, en.1755, 21.

Colletet, ses tragédies vantées par Ménage, 252 n. 1.

Collins. Son influence en Italie,

Colloredo (cardinal), admirateur de Mabillon, 97.

Columelle, sur la génération des abeilles, 39.

Comédie. Voyez Théâtre.

Compagnoni, trad. de Destutt de Tracy, 232.

Concile de Trente, raconté par P. Sarpi et S. Pallavicino, 87-88.

Concina (D.), dominicain, contre le théâtre, 332.

Concina (N.), prof. de métaphysique à Padoue, 218.

Concublet (A.), marquis d’'Arena, protecteur des /nvesaganti de Naples, 30, 31.

Condillac. Son influence en Italie, 232; son Æssar sur l'origine des connaissances humaines trad. en ital. 232; un livre de B. Pergoli sur Cain [talia, 232 n:-3:

Congedo (U). Son étude sur S. Ammirato, 87 n. 2.

Conseil collatéral de Naples, 140, 161, 176.

Constantin (Ordre de), attaqué par S. Maffei, 110.

Conti (Ant.), défenseur des modernes, 11; correspondant de Vallisnieri, 182 n. 1, 180 nu 21$7n; "1; corresp. de Muratori, 225 n. ; son cartésianisme, 214, 215 ;

sonavis sur Locke, 215, 222 ; son goût pour la métaphysique, 215-216; donne un but moralisateur au théàtre, 237; veut que l'Italie rivalise au théâtre avec la France, 273; vante la trag.

franc. pour l’ordre, 276 n. 2 ; lui reproche le romanesque, 277, et l'emploi des confidents, 278 n. 3; vante le caractère de Phèdre chez Racine, 281 ; recommande Athalie, 281 ; contraire aux poètes latins, 286 : son opinion sur la Poétique d'Aristote, 287 n. 3; son opinion

sur Homère, 296; défend Homère contre la Motte,

291-92; son Globo di Venere, 328-9 ; hostile à Marino, 257 n. 2; séjourne en Francé, 215, 273; son'‘avis sur. le merveilleux chrétien, 364 ; trad. d'Anacréon, 373.

Conti (E.). Son psautier, 301.

Copernic, 2 et n. 3, 4, 8, 10, 22, 51, 128, 169.

Corazza (H.). Son discours à l'inauguration de liInstitut de Bologne (1714), 76.

Corazzari (P.), contre les théâtres du seicento, 239.

Corneille (P.). Ses pièces traduites et jouées à Bologne et à Rome, à la fin du xvu° s. et dans la 1" moitié du xvine, 209 etn-259 2402415800 jouées à Sienne, 270: admirées par Ménage, 252 n. 1: par des lettrés ital.

211; par Zeno, 255; par

E. Manfredi, 259 ; par S. Maffei, 274; néanmoins, Rodoqgune critiquée par le même Maffei, 276. — Comment il eût traité le sujet de PAèdre, 280. Son Œdipe cité par Ménage, 268. Il admirait Brébeuf, 261.

Corneille (T.). Son théâtre, en Italie, en 1695 et 1701, 269 2-63:

Cornelio (T.), et . découverte de Torricelli, 7; vanté par le Giorn. de Lots. de Rome, 28; sa biographie, 29-30; ses ennemis, 57-58 ; introduit à Naples les œuvres de Gassendi, 131; cartésien, 153,155, 188, 190, 193 n: 1:

opposé néanmoins à l’automatisme, 174 n. 2.

Corsini (B }, traduit Anacréon enital, 372 n. 6373:

Corsini (E.), un des scolopr, 17203, 1137484, 220:

Cosentini (F.), sur Vico, 208 ne

Cosme II, ne peut élever un mausolée à Galilée, 5, 84.

Cosme III et Redi, 37, 46: et Moneglia 64; et les modernes 78, : et Mabillon, 96: et Montfaucon, 98 ; et S. Cresci, 114; et les atomistes 125, 143; et les jésuites, nee et l’oratorio musical, 2

Costantino (A.), ee à l’automatisme des bêtes, 174

Coste (P.), trad. de Locke, 222: 4220: 19:

Costanzo (A. de), Ccomime his-|

torien,

Coste (P.), trad. de Locke en franc. 222:n3, 2263.

Cotta (le P.). Ses vers religIEUX, de |

Cresci (Saint), 114.

Crescimbeni, sur la trad. de Lucrèce de Marchetti, 139:

sur l'académie des Arcadiens, 311 n.5; sur les tragédies françaises jouées à Rome, 269-270 ; blâme la poésie érotique latine, 286; est favor. à la poésie didact.,

Croce (B.), sur Vico, 194 n.2; son Æstetica, 234 n. 2; sur Gravina, 234 n. 2.

Croisier, libraire de

Curculione, surnom de A. Moneglia.

Rome,

Dacier (Mme). Orsi lui dédie ses Considerasiont, 256, et lui adresse ensuite 4 lettres es, 257. Elle est louée pour son Iliade et son Odyssée, 291,

Dacier (Mr. ). Son témoignage invoqué par Gravina, or e la trag. franç. 282 n.

Dallari (U.), sur PU ee de Bologne, 79 n. 2.

Damademus, aut. d'unegénéalogie des ducs de Parme, LE D

Daniel, jésuite. Ses entretiens de Cléandre et dEudoxe trad. en ital: 156; son Voyage du monde de Des-

cartes censuré par Campailla, 187.

Dante, étudié par Spinelli, 201, par Buragna, 248; censuré par le P. Rapin, 252 ; admiré par les critiques ital. du xvir siècle, 264.

Dati (C.) Son avis sur le Journal des Sçavans, 25 n. 2; ses lettres au sujet

du livre de Ménage, Origini della lingua ital., 94 D.

Davia (A.), veut lire le Lucrèce de Marchetti, 139.

Davila, censuré par Fénelon, 88. :

Dejob (C.). Ses £tudes sur la tragédie, 355 n. 1.

Delisle (L.), sur Mabillon, 108 HSE Démocrite, 61, 125, 127, 130

Descartes. Quand il fut connu en Italie, 30, 152-4; ses rapports avec Galilée, 152 ; dédaigné de Torricelhi, 152-3.

—Samimseil Index 132n.2, 160-1. Odieux aux ordres religieux, 81. Attaqué comme impie par le P. de Benedicüs, 155-159 ; par le P. Ceva, 71, 169-170; par Doria, 163- 167; par divers, 167-168.

Défendu, à ce point de vue, par C. Grimaldi, 157, 159- 161; par G.Grandi, 171,172; par Spinelli, 167. Les attaques de Vico, 164 et n. 3, 196. — La physique cart.,

Page 1